Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
C’est peut-être le début d’un nouveau scandale impliquant la police sud-africaine. Jeudi 19 septembre, la commission d’enquête a remis en cause le témoignage de la police dans la tuerie de Marikana. En août 2012, la police avait tiré sur des mineurs en grève, tuant 34 d’entre eux.
Le parquet de Paris a ouvert le 19 septembre une information judiciaire pour «apologie d'actes de terrorisme et provocation à la commission d'actes de terrorisme» à l'encontre d'un homme de 26 ans converti à l'islam et actif sur un site internet jihadiste.
« Je dirais tout simplement que je suis content d’être libre. Quant à la condamnation, elle est tout simplement une blague, parce qu’on est face à une instrumentalisation politique. Je ne peux pas admettre que je sois condamné puisque je n’ai absolument rien fait.
Confrontation tendue, ce jeudi 19 septembre aux assises de Paris, le commissaire de police Stéphane Lapeyre était appelé à témoigner. Ce policier, grâce à un témoignage anonyme, a permis d’identifier les auteurs présumés de la tentative d’assassinat contre Karim Achoui.
Aux Etats-Unis, une cour d'appel fédérale a estimé que cliquer sur le bouton « j'aime » de Facebook faisait partie du droit à la liberté d'expression, donc protégé par la Constitution américaine.
En Libye, trente-six piliers de l'ancien régime de Mouammar Kadhafi ont comparu devant une chambre d'accusation, ce jeudi 19 septembre 2013 au matin, où ils se sont vus présenter une dizaine de chefs d'accusation.
En Italie, Silvio Berlusconi refuse de quitter la scène politique, même si, comme c'est probable, il perdra son poste de sénateur en raison d'une condamnation devant la justice.
Après réception des compléments d'information, la cour d'appel de Paris a renvoyé au 23 octobre 2013 l'audience d'examen sur le fond de la demande d'extradition de l'homme d'affaires Patrice Talon et de son bras-droit Olivier Boko.
Les conditions de détention des criminels, l'évaluation du risque pour les délinquants dangereux, toutes les questions liées à la criminalité sont au cœur d'un comité d'experts du Conseil de l'Europe, aujourd’hui et demain à Paris.