Au Gabon, la victoire aux législatives du parti du président Bongo a été validée par la Cour constitutionnelleLa chanteuse américaine Whitney Houston est morte à l'âge de 48 ans (médias US)
A Madagascar, les magistrats font leur mea culpa. Ils s’engagent à lutter contre la corruption au sein de leur corps. C’est l'une des résolutions prises à l’issue, vendredi 10 février, des assises nationales qui se sont tenues durant trois jours à Antananarivo.
A Madagascar, on entend de plus en plus souvent parler d’intoxications alimentaires collectives, qui ont notamment conduit à la mort d’une mère de famille de 33 ans fin janvier, et à celle d’un garçon de 14 ans cette semaine.
La crise politique malgache n’est pas sans conséquence sur l'économie de la Grande Ile. Après trois années de turbulence, le climat des affaires reste morose et la suspension en 2009 de l'AGOA, le statut qui facilitait les exportations vers les Etats Unis, a provoqué de nombreuses fermetures d'usines.
Une cérémonie s'est tenue à Antananarivo, le 7 février en mémoire de la quarantaine de partisans d'Andry Rajoelina tués devant le palais présidentiel il y a trois ans par les forces de l’ordre.
Il y a trois ans, jour pour jour, une quarantaine de manifestants trouvaient la mort devant le palais présidentiel d'Antananarivo. A l'époque, Andry Rajoelina dirigeait la contestation contre Marc Ravalomanana, encore au pouvoir. Après son éviction, le chef de l'Etat déchu avait été condamné aux travaux forcés à perpétuité pour ce «samedi noir». Une condamnation au coeur du blocage autour de l'éventuel retour sur la Grande Ile de Marc Ravalomanana. Il pourrait maintenant bénéficier d'une loi d’amnistie. Elle est d'ailleurs prévue dans la feuille de route de sortie de crise, et devrait être promulguée avant la fin de ce mois.
La situation se tend une fois de plus au sein du régime de transition de Madagascar, après le retour manqué samedi de Lalao Ravalomanana, l’épouse de l’ancien président Marc Ravalomanana. Quinze jours plus tôt, le couple avait tenté un retour et leur avion n’avait pas pu se poser à Antananarivo. Ce deuxième retour manqué risque de peser sur un processus déjà fragile qui repose sur la cohabitation et la concertation entre les différents acteurs.
Cette semaine à Antananarivo, s’est déroulé la première journée scientifique du réseau Sega, une organisation née après l’épidémie de chikungunya de 2005-2006, pour mettre en relation les unités de veilles sanitaires des îles de la Commission de l’Océan indien : Madagascar, les Comores, ...