Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
« Dialy »… ce qui veut dire « le mien » en arabe marocain. C’est le nom d’une pièce de théâtre marocaine qui fait beaucoup parler d’elle. Essentiellement car elle parle de sexualité féminine, un sujet ultra tabou.
Cette semaine, les mauvaises nouvelles se sont accumulées pour l'économie tunisienne, le coup de grâce est venu de l'agence Moody's qui a à nouveau dégradé sa note, c'est un avertissement supplémentaire.
L’Afrique peut-elle devenir la nouvelle usine du monde ? En a-t-elle les moyens ? Le débat a passionné les experts réunis à Marrakech pour l’assemblée annuelle de la Banque africaine de développement (BAD). Et si des opportunités existent, de nombreux obstacles demeurent.
Au Maroc, des incidents ont opposé mardi 28 mai des migrants illégaux sénégalais aux forces de l'ordre à l'ambassade du Sénégal, à Rabat. Une centaine de clandestins occupaient la représentation diplomatique pour protester contre l'attitude de la police marocaine à leur égard.
Moment d'euphorie, le week-end dernier à Addis-Abeba : « Le temps de l'Afrique est venu », ont ainsi lancé de nombreux orateurs lors du 50e anniversaire de l'UA. Mais le Bissau-Guinéen Carlos Lopes veut rester lucide.
C’est une première dans l’histoire de la Mission des Nations unies au Sahara occidental, la Minurso : l’un de ses soldats a été prié de quitter la mission onusienne vendredi 17 mai.
C’était il y a dix ans jour pour jour. Cinq explosions quasi simultanées se produisaient à Casablanca. C’était le premier attentat qui touchait le Maroc. Bilan : 33 morts, en majorité des Marocains et un énorme traumatisme. Comment a-t-on pu en arriver là ? C’est la question que se posent alors tous les Marocains.
Le Maroc retient son souffle. Après l’annonce de son retrait du gouvernement par le principal allié du parti islamiste au pouvoir samedi, le roi Mohammed VI a demandé au parti de l’Istiqlal de rester au gouvernement pour éviter une crise politique majeure. L’Istiqlal doit maintenant donner sa décision finale dans les jours qui viennent.
Au Maroc, le roi Mohammed VI joue les médiateurs. Il a contacté le patron de l'Istiqlal, le principal allié des islamistes au pouvoir, pour l'exhorter à rester au gouvernement.
C’est un épisode inédit dans l’histoire politique marocaine. Le Conseil national de l'Istiqlal, parti conservateur et principal allié des islamistes au pouvoir depuis un an et demi, a décidé le 11 mai de se retirer du gouvernement.