Dans l'affaire du bombardement de Bouaké, Michèle Alliot-Marie ne sera pas poursuivie devant la Cour de justice de la République, comme l'auraient voulu certaines des victimes et leurs familles.
« La journée des droits des femmes me concerne parce qu'il est vrai que les femmes s’organisent de plus en plus pour peser sur le plan politique et notamment dans les zones de conflits, dans les zones où la démocratie n’est pas forcément appliquée.
Dans le procès en appel de l’affaire Clearstream, le général Philippe Rondot a continué jeudi 12 mai 2011 à décortiquer les carnets où il a consigné les épisodes-clés de l'affaire, et en particulier la rencontre du 19 juillet 2004 avec Dominique de Villepin, dont la défense a été de nouveau mise ...
La Tunisie, c'est le dossier qui a fait chuter Michèle Alliot-Marie. Ses accointances avec un proche de l’ex-président Ben Ali et ses vacances pendant les mouvements de contestation ont lourdement pesé contre elle et l'ont totalement discréditée. La sanction est tombée dans la soirée du 27 février.
Après des semaines de polémique, Nicolas Sarkozy a remanié son gouvernement, remplaçant Michèle Alliot-Marie par Alain Juppé au Quai d'Orsay, afin de muscler sa politique étrangère, étrillée pour ses atermoiements face aux révolutions arabes.
Michèle Alliot-Marie a présenté sa démission ce dimanche 27 février 2011 dans une lettre remise à François Fillon. C'est Alain Juppé qui lui succèdera. La ministre des Affaires étrangères aura résisté jusqu'au bout à son départ du Quai d'Orsay.
Si le départ de Michèle Alliot-Marie du ministère des Affaires étrangères est désormais acquis, la question est de savoir de quelle ampleur sera le remaniement gouvernemental.
Michèle Alliot-Marie peut-elle rester en poste alors qu'elle n'en finit pas d'être mise en cause après ses vacances en Tunisie de décembre dernier, juste avant la chute du régime de l'ex-président Ben Ali ?
Vivement mise en cause par l'opposition pour ses vacances tunisiennes, Michèle Alliot-Marie s'est vue le 16 février renouveler le plein soutien de Nicolas Sarkozy. Le président n'entend pas lâcher sa ministre des Affaires étrangères en pleine tourmente, au risque de brouiller un peu plus son action.
Déjà fragilisée par la controverse sur ses congés en Tunisie, la ministre des Affaires étrangères française, Michèle Alliot-Marie, est à nouveau sur la sellette après des révélations sur un coup de fil à Ben Ali en pleine révolution et une transaction entre ses parents et un patron tunisien.