Deux ans après le début de la révolution libyenne qui a eu raison de son régime, retour dans Archives d'Afrique sur la vie atypique de Mouammar Kadhafi. Mais qui est ce «Guide de la Jamahiriya», dont la mort le 20 octobre 2011 n'a laissé personne indifférent?
Deux ans après le début de la révolution libyenne qui a eu raison de son régime, retour dans Archives d'Afrique sur la vie atypique de Mouammar Kadhafi. Mais qui est ce «Guide de la Jamahiriya», dont la mort le 20 octobre 2011 n'a laissé personne indifférent?
« L'ère post-Kadhafi est révolue, en revanche il y a une bonne partie de la population libyenne qui reste tout de même attachée à une certaine idée ou à un certain projet prôné par Kadhafi pendant 40 ans. »
La Libye commémorait, ce vendredi 15 février, le deuxième anniversaire de la révolution qui a entraîné la chute du régime de Mouammar Kadhafi. Des appels à manifester avaient été lancés. Les autorités sont sur le qui-vive.
Depuis jeudi 14 février, et jusqu’au 18 février, la Libye a fermé ses frontières terrestres avec la Tunisie et l’Egypte et suspendu certains de ses vols internationaux. Ces mesures apparaissent à l’approche de l’anniversaire du début de la révolte qui avait conduit, il y a deux ans, à la chute de Mouammar Kadhafi.
Il y a deux ans, jour pour jour, débutait, en Libye, la révolte qui a conduit à la chute de Mouammar Kadhafi. Aujourd'hui, le pays est toujours instable et cet anniversaire inquiète les autorités. Les appels à manifester, ce vendredi 15 février, se sont multipliés.
François Hollande a reçu mercredi 13 février le Premier ministre libyen Ali Zeidan à l'Elysée, autour notamment de la question de la sécurité régionale.
Un juge français va pouvoir enquêter pour déterminer si la société d'électronique Amesys, une filiale du groupe français Bull, s'est rendue complice de torture en Lybie en fournissant du matériel de surveillance de communications en 2007 au régime de l'ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.