Il y a deux ans, la catastrophe de Fukushima avait remis en cause l'essor du nucléaire, elle avait entraîné la chute des cours de l'uranium. Ce plongeon semble avoir pris fin.
Le 11 mars 2011, un tremblement de terre d’amplitude 9 sur l’échelle ouverte de Richter provoquait un tsunami qui a ravagé la côte est du Japon. La suite est connue : la centrale nucléaire de Fukushima, frappée de plein fouet par une vague haute de 15 mètres, a vu ses réacteurs s’emballer.
Deux ans près la catastrophe nucléaire de Fukushima, la situation au Japon est encore chaotique. La radioactivité s’échappe toujours de la centrale, la population attend dans l’angoisse les diagnostics médicaux… L’industrie nucléaire a-t-elle tiré les leçons de cette catastrophe ?
Deux ans près la catastrophe nucléaire de Fukushima, la situation au Japon est encore chaotique. La radioactivité s’échappe toujours de la centrale, la population attend dans l’angoisse les diagnostics médicaux… L’industrie nucléaire a-t-elle tiré les leçons de cette catastrophe ?
L’association Greenpeace et d’autres collectifs ont choisi la date anniversaire des deux ans de l’accident de Fukushima pour former une chaîne humaine d’une quarantaine de kilomètres d’est en ouest de la capitale en se tenant la main autour de l’Assemblée nationale, de certains ministères ou encore du quartier de la Défense ...
La manifestation anti-nucléaire organisée samedi 9 mars à Tokyo, deux ans après la catastrophe de Fukushima, n'a rassemblé que 15 000 personnes. Une mobilisation faible, au regard des 130 000 personnes qui avaient manifesté à Tokyo dans les mois qui ont suivi l’accident.
Il n’y a plus de téléphone rouge ce matin entre Pyongyang et Séoul ; les deux Corées sont techniquement en guerre. Pyongyang a donc mis ses menaces à exécution.