L’AIEA a été piratée pour la première fois par des cyberactivistes. Dimanche, un site internet a publié des informations confidentielles concernant le programme nucléaire israélien, volées dans un ordinateur de l’Agence internationale de l’énergie atomique, basée à Vienne en Autriche.
Alors que débute ce jeudi 28 novembre le débat national sur la transition énergétique, la France peut se targuer de faire partie des bons élèves en matière d’énergie. Elle est au premier rang mondial pour la qualité de son électricité et au neuvième pour son offre énergétique globale.
Le physicien Valentin Danilov, condamné en 2004 à quatorze ans de camp pour espionnage au profit de la Chine, a été libéré sous liberté conditionnelle ce samedi 24 novembre, après n'avoir jamais cessé de clamer son innocence.
Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) s'est doté d'un nouveau supercalculateur. Il s'appelle Airain et est l'un des seuls en Europe à être mis à disposition de partenaires industriels privés.
Le géophysicien burkinabé Lassina Zerbo est depuis le 23 octobre dernier le nouveau secrétaire exécutif de l’Organisation du Traité pour l'interdiction des essais nucléaires. C’est le 1er août 2013 qu’il succédera au Hongrois Tibor Toth.
Ce vendredi soir 16 novembre, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a envoyé son dernier rapport sur l’état d’avancement du programme nucléaire clandestin iranien aux délégations représentées à son siège de Vienne, en Autriche.
Officiellement, les autorités iraniennes n’ont pas pris de position en faveur d’un candidat dans la course à la présidence des Etats-Unis qui oppose le démocrate Barack Obama au républicain Mitt Romney.
Une attaque israélienne sur l’Iran a-t-elle été évitée de justesse en 2010 ? Oui, si l’on en croit les auteurs d’une enquête diffusée ce soir, lundi 5 novembre, à la télévision israélienne.
De 1966 à 1996, la France a effectué 193 essais nucléaires atmosphériques et souterrains sur les atolls de Mururoa et de Fangataufa. Le 18 janvier 2012, le Sénat français a adopté un texte qui reconnaît les dégâts environnementaux causés par ces essais.
De 1966 à 1996, la France a effectué 193 essais nucléaires atmosphériques et souterrains sur les atolls de Mururoa et de Fangataufa. Le 18 janvier 2012, le Sénat français a adopté un texte qui reconnaît les dégâts environnementaux causés par ces essais.