Hier, mardi après-midi, le quartier de Boy-Rabe a reçu la visite du nouveau ministre de l'Intérieur et de la Sécurité, le pasteur Josué Binoua, un ancien ministre de l'ex-président François Bozizé.
La conférence des ambassadeurs réunit jusqu'à demain, jeudi 29 août, les représentants de la diplomatie française. Il s'agit d'un rendez-vous traditionnel du chef de l'Etat français.
Des représentants de six Organisations non gouvernementales intervenant en République centrafricaine ont été reçus à l’Elysée, ce vendredi 23 août, pour une réunion avec le président français portant sur la situation humanitaire dans le pays.
La tension est retombée ce mercredi soir dans les quartiers nord de Bangui, où les éléments de la Seleka mènent depuis deux jours une opération de désarmement forcé. Des cas d’assassinats, d’enlèvements et de pillages ont été signalés.
Bangui est sous haute tension depuis 48 heures. Dans des quartiers de la capitale centrafricaine, la descente musclée des hommes de la Seleka, à la recherche d'armes parmi les partisans de l'ancien président Bozizé, a provoqué la panique des habitants. Les tirs ont fait une dizaine de morts, et provoqué la fuite d'une partie de la population.
Une vaste opération de désarmement a débuté hier, mardi 20 août, dans la capitale centrafricaine, Bangui. Une opération musclée qui s'est déroulée dans les quartiers nord de la ville réputés acquis à l’ancien président François Bozizé.
Une vaste opération de désarmement a débuté ce mardi 20 août dans la matinée dans les quartiers nord de Bangui et s'est poursuivie jusque tard dans la soirée.
Panique dans le quartier de Boy-Rabe, situé dans le 4e arrondissement de Bangui, un jour seulement après la prestation de serment de Michel Djotodia. En effet, la majorité des habitants du quartier ont déjà évacué la zone, à cause des rumeurs d’attaque des hommes de la coalition Seleka.
En Centrafrique, Michel Djotodia, l’ex- chef de la rébellion centrafricaine Seleka a prêté serment dimanche 18 août pour devenir le sixième président après avoir renversé le président Bozizé le 24 mars.
« La situation générale en Centrafrique est difficile, mais pas désespérée. Il y a un processus politique qui devrait déboucher vers des élections, sous réserve que les problèmes de sécurité qui restent la grande problématique ne soient réglés.