Le président soudanais Omar el-Béchir, poursuivi par la justice internationale, débute un second mandat de cinq ans après sa réélection en avril, lors d'une cérémonie d'investiture à Khartoum marquée par l'absence de nombreux dirigeants mondiaux.
C'est ce jeudi 27 mai 2010 que le président soudanais doit prêter serment. Cette cérémonie d'investiture provoque l'embarras au sein de la communauté internationale. Omar el-Béchir fait l'objet d'un mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale qui l'accuse de crimes de guerre. Quelques chefs d'Etat africains sont déjà arrivés à Khartoum.
Khalil Ibrahim, le leader de la principale rébellion soudanaise, paie le prix de la normalisation des relations entre le Tchad et le Soudan alors que le MJE était jusque-là considéré comme très proche du pouvoir tchadien.
Arrivé mardi 18 mai à Ndjamena pour rejoindre sa villa, le chef des rebelles darfouriens, Khalil Ibrahim a été empêché ce mercredi 19 mai 2010 de quitter l'aéroport. Il est resté bloqué dans l'avion avant de repartir en soirée en direction de Tripoli.
Une Américaine et deux Soudanais ont été enlevés au soir du 18 mai 2010 au Sud-Soudan, sur le chemin de la capitale Nyala, a déclaré à l’AFP Samuel Hendricks, porte-parole des Nations unies.
Après des années de vaines négociations, sept pays d'Afrique de l'Est se réunissent ce 14 mai à Entebbe, en Ouganda, pour signer un nouvel accord sur le partage des eaux du Nil, malgré l'opposition de l'Egypte et du Soudan qui rejettent ce projet au nom de leurs « droits historiques » sur le fleuve.
En déplacement à Khartoum depuis le 9 mai 2010, Ahmed Abou Gheit, le ministre égyptien des Affaires étrangères, a affirmé que l'Egypte allait tout faire pour sauver l'unité du Soudan.
Une manifestation, qui a opposé des centaines d’épargnants et les services de sécurité soudanais le dimanche 2 mai, aurait dégénéré et au moins 4 personnes auraient été tuées selon des témoins à El-Fasher capitale du Nord Darfour.
Les rebelles du Mouvement pour la justice et l'égalité (MEJ) au Darfour ont accusé vendredi 30 avril 2010 l'armée soudanaise d'avoir lancé contre eux une offensive militaire majeure en dépit d'un accord préliminaire.