Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
Cinq semaines après le massacre à l’arme chimique de la Ghouta dans la banlieue de Damas, le Conseil de sécurité vient d’adopter à l’unanimité des quinze membres une résolution sur le démantèlement de l’armement chimique du régime syrien.
La justice française a ouvert ce 30 septembre 2013 une enquête préliminaire sur le patrimoine immobilier de Rifaat el-Assad, un oncle du président syrien Bachar el-Assad. Ancien vice-président de la République arabe de Syrie, il vit aujourd'hui en exil et dirige le Groupe national uni, une organisation politique de l'opposition syrienne.
Une mission d'experts quitte la Syrie, une autre arrive sur place. Pour les enquêteurs de l'ONU qui travaillent sur les allégations d'attaques chimiques, c'est le départ. Pour l'équipe de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimique, chargée de superviser l'élimination de l'arsenal chimique syrien, c'est le commencement.
Frédéric Pichon, docteur en Histoire contemporaine, spécialiste de la Syrie et des minorités. Il est chercheur associé au sein de l'équipe EMAM de l'Université François Rabelais (Tours).
Les propos du nouveau président iranien envers les Occidentaux sont certes conciliants. C'est en cela que son discours diffère de celui d'Ahmadinejad. Mais l'Occident attend un changement de fond dans la politique étrangère de la République islamique. Tant que le dossier nucléaire sera sur la table, il sera difficile de suivre la voie du dialogue.
En marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, le Metropolitan Museum, le « Met », a lancé un cri d’alarme sur la disparition du patrimoine culturel en Syrie. Une liste rouge des objets les plus menacés a été dressée pour aider à combattre les pillages et la contrebande.
On s'achemine vers la tenue d'une conférence sur la Syrie en présence de représentants du pouvoir et de la rébellion. « Genève II », c'est son nom, pourrait avoir lieu au milieu du mois de novembre 2013.
Le secrétaire général de l'ONU a rencontré le 28 septembre le chef de l'opposition syrienne. La première, entre Ban Ki-moon et Ahmad Jarba, après le vote la résolution 2118, prévoyant la destruction de l'arsenal chimique syrien.
Le secrétaire général de l'ONU a rencontré le 28 septembre, à New York, le chef de la coalition nationale syrienne. Une rencontre qui intervient au lendemain du vote de la résolution 2118, la première adoptée sur la Syrie depuis le début du conflit en mars 2011.