Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
Plus de 130 Français combattraient actuellement en Syrie. C’est le chiffre avancé jeudi 19 septembre par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, selon qui une cinquantaine sont revenus, une quarantaine sont en zone de transit et une bonne centaine ont les capacités de s’y rendre. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs motivations ?
Le conflit sanglant qui frappe la Syrie depuis deux ans et demi semble plus que jamais dans l’impasse. La « ligne rouge » fixée par les Etats-Unis a été franchie le 21 août dernier et les risques d’embrasement régional augmentent.
La conflit en Syrie a des répercussions dans toute la région. Quels sont les enjeux pour les pays voisins si une intervention militaire était de nouveau sur la table ? Qui soutient encore le régime de Bachar el-Assad ?
En Syrie, lorsqu’on parlait du pays avant 2011, de manière affectueuse ou haineuse, on parlait de « Sourya al-Assad », ce qui signifie la Syrie d’Assad.
L’opposition au régime de Bachar el-Assad n’est pas une force combattante sur le terrain. Elle a pour « mission » de préparer la transition politique après la chute du régime. Elle collecte les fonds venus de l’étranger.
L'Eglise fait entendre sa voix sur le conflit syrien. Mercredi 18 septembre à Genève, plusieurs chefs d'Eglises du monde se sont réunis autour de la crise syrienne. Les dignitaires religieux de plusieurs pays se sont accordés sur une solution politique, avec pour objectif une deuxième conférence de paix à Genève.
La France va déployer un important dispositif maritime en Méditerranée centrale et va envoyer un bâtiment de projection et de commandement au Liban pour une relève de troupes françaises.