Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
Des diplomates des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU se réunissent ce mardi 17 septembre pour discuter du fameux projet de résolution sur la destruction des armes chimiques syriennes.
Des divergences persistent sur le dossier syrien ont admis, ce mardi matin, à Moscou, les chefs de la diplomatie française et russe Laurent Fabius et Sergueï Lavrov.
Ban Ki-moon a présenté hier, lundi 16 septembre, aux quinze membres du Conseil de sécurité le rapport tant attendu concernant l'attaque chimique du 21 aout près de Damas. Le secrétaire général de l'ONU parle de crimes de guerre. Sans désigner explicitement les autorités syriennes, le rapport dresse des preuves « flagrantes et convaincantes » sur le recours au gaz sarin. Les chefs des diplomaties américaine, britannique et française réunis à Paris hier se sont prononcés pour une résolution « forte et contraignante » à l'ONU sur le désarmement chimique de la Syrie.
Nabatieh, la grande ville du sud du Liban est quasi totalement contrôlée par le Hezbollah. Le groupe armé islamiste fait partie des rares soutiens de Bachar el-Assad.
Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, est à Moscou pour clarifier les positions sur la Syrie. Son homologue russe, Sergueï Lavrov, donnera sa vision de l'accord de Genève signé avec les Etats Unis.
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a présenté ce lundi 16 septembre au Conseil de sécurité les conclusions du rapport des experts des Nations unies qui ont enquêté sur l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, le 21 août dernier, près de Damas.
Ce lundi 16 septembre dans la matinée, les ministres français, américain et britannique des Affaires étrangères, se sont montrés fermes, pour que l’accord de Genève se traduise à New York par un texte que les Russes seraient en mesure de voter.
La France, les Etats-Unis, et le Royaume-Uni ont confirmé ce lundi 16 septembre que tout manquement à une résolution de l'ONU par Bachar el-Assad aurait des « conséquences » sérieuses. Mais dans le même temps, en Syrie, les combats sur le terrain continuent et s'intensifieraient même.