Plus de deux jours après le début de l'attaque sanglante du Westgate mall, à Nairobi, le ministère de l'Intérieur a annoncé, ce lundi soir, que le bâtiment était sous contrôle. L'incertitude plane sur le sort des otages. Le gouvernement affirme que les derniers d'entre eux ont été évacués.
«Le samedi c'est vraiment bondé dans ce centre commercial. Cibler et attaquer le centre le jour là est tactiquement le plus efficace. A priori dans les déclarations des shebabs sur Twitter, la cible est à la fois la communauté expatriée et les Kenyans. Symboliquement, c'est important pour les shebabs de toucher les Kenyans.»
Plus de 36 heures après le début de l'attaque sanglante du centre commercial huppé de Westgate, dans la capitale kényane, les autorités espèrent désormais une « conclusion rapide » du siège. La plupart des otages auraient été secourus, selon l'armée.
L'attaque lancée samedi 21 septembre dans un centre commercial de luxe de Nairobi a été revendiquée par les shebabs somaliens. Des terroristes ont ouvert le feu à l'arme automatique et à la grenade sur la foule. Les forces de police kényanes tentent toujours de les déloger.
Alors que les forces de sécurité kényanes tentent toujours de déloger une dizaine d'hommes armés, proches des islamistes shebabs somaliens, qui ont pris d'assaut hier, samedi 21 septembre, un centre commercial de Nairobi, les Etats-Unis suivent de près l’évolution de la situation.
Emprisonné depuis plus de trois ans, Abdul Ghani Baradar était le numéro deux de la rébellion afghane, après le mollah Omar. Il était le plus important taliban capturé depuis les attentats du 11 septembre 2001.
Au Yémen, des attaques spectaculaires attribuées à al-Qaïda ont eu lieu ce vendredi 20 septembre. Il s'agit des plus meurtrières depuis que l'armée a repris à al-Qaïda le contrôle de plusieurs régions du sud du pays.