Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
Proposer un voyage dans les écritures contemporaines africaines, cela nous emmène forcément à rencontrer Sony Labou Tansi. L'auteur congolais, disparu en 1995, est considéré par Dieudonné Niangouna, l’artiste associé du 67e Festival d’Avignon, mais aussi par toute cette génération d’auteurs, comme un maître à penser. Nicolas Bouchaud lit la première version du poème L’acte de respirer, écrit en 1976.
C’est l’histoire de deux frères qui reviennent au Congo après dix ans de guerre pour retrouver une paire de chaussures enterrée dans le jardin familial. Ils vont découvrir un autre monde… Une pièce de théâtre écrite par le Congolais Julien Mabiala Bissila. Le texte est lu et interprété sous la direction de l’auteur et le regard de Catherine Boskowitz par des comédiens du Festival d’Avignon :
Le « Off » d'Avignon, qui s'achève le 31 juillet, a déjà vendu davantage de cartes d'adhérents qu'en 2012, avec 52 390 cartes vendues au 29 juillet, contre 47 102 cartes l'année précédente (+11,2%), selon un communiqué publié ce mardi 30 juillet.
Le bilan ? Un grand merci aux artistes et aux deux codirecteurs qui s’en vont, après dix ans qui ont fait entrer le Festival d’Avignon au 21e siècle. Hortense Archambault et Vincent Baudriller ont ouvert la voie à un théâtre nourri des autres disciplines artistiques et, en 2013, nourri d’un autre continent. Cette année, ils ont fait entrer les univers précieux du premier artiste africain associé, Dieudonné Niangouna, et d’autres artistes venus d’Afrique.
Le festival des arts de la rue de Chalon-sur-Saône se termine ce dimanche. En tout, c'est plus de 1 000 représentations qui sont données en seulement cinq jours dans la ville bourguignonne. Attardons-nous aujourd'hui sur deux spectacles qui ont remporté un vif succès auprès du public et des professionnels cette année.
Moins d’une semaine après la clôture du Festival panafricain de musique (FESPAM), Brazzaville vibre au rythme d’un autre festival. Il s’agit de Tuseo, le Festival international du rire avec des humoristes venus des deux Congo, du Mali, du Gabon et du Cameroun.
Honneur au premier artiste africain associé du Festival d’Avignon pour inaugurer cette première : Ça va, ça va l’Afrique !, un cycle de lectures multimédias d’auteurs africains contemporains sur RFI.FR.
Les mots peuvent-ils tuer ? Ont-ils la force d'une arme ou peut-être plus encore ? Hate Radio, du metteur en scène suisse Milo Rau, a été présentée cinq fois au Festival d’Avignon. La pièce raconte la journée ordinaire des journalistes de la Radio-Télévision libre des Mille Collines en 1993 à Kigali, capitale du Rwanda, au moment où se met en marche l'épouvantable génocide qui frappera des centaines de milliers de Tutsis et de Hutus modérés.