Libye : le raid américain «approprié et légal», Tripoli pas informé, déclare John KerryArmes chimiques en Syrie : John Kerry se félicite d'un «temps record»pour le démarrage de la destruction
Seul sur scène, le jeune humouriste Stan affronte le public en salle et dans la rue. À Avignon, le « plus grand théâtre du monde » se joue partout. Ce sont surtout les 1066 compagnies (une centaine de plus que l’année dernière) dans le Festival Off d’Avignon qui transforment jusqu’au 31 juillet la Cité des papes en ville-théâtre.
Au Festival d’Avignon, elle a présenté 19-born – 76-rebels. Ce 18 juillet, lors de la Journée internationale Nelson Mandela et jusqu’au 20 juillet, elle danse au Théâtre 13 à Paris autour de la question: « Comment devient-on une femme en Afrique du Sud? » dans Hatched.
Le Bolchoï, un théâtre d’intrigues et de lutte de pouvoirs d’une rare violence depuis 6 mois, dont le dernier rebondissement a été le limogeage du directeur du théâtre, Anatolii Iksanov.
C’est un spectacle loufoque, surréaliste, débordant de paroles et de gestes inouïs, mais finalement pas si fou que ça. Ping Pang Qiu, présenté au Festival d’Avignon, dénonce la « Ping-Pong Diplomacy » qui accepte tous les crimes pour ne pas fâcher la Chine.
La Caravane des enfants conteurs du Bénin continue sa tournée en France jusqu’au 18 juillet au Festival Off d’Avignon. Son spectacle Les mille et une nuits du Bénin crée de purs moments de magie portés par des enfants qui excellent dans cet art ludique et ancestral.
Ce mardi 16 juillet, l’auteur congolais Julien Mabiala Bissila, né en 1976, était à l’honneur au jardin de la rue de Mons au Festival d’Avignon. Au nom du père et du fils et de J.M. Weston raconte l’histoire de deux frères qui reviennent sur la terre ravagée de leur enfance et ne reconnaissent plus le quartier où ils ont grandi.
Dans les parcs, dans la rue ou encore sur les berges de Seine, depuis le 14 juillet, les spectacles les plus audacieux vont à la rencontre des Parisiens. La 24e édition du Festival Paris quartier d’été offre jusqu’au 11 août de la danse, du théâtre et de la musique dans des lieux insolites de la capitale.
Ce lundi 15 juillet, la comédienne Anne-Lise Heimburger a fait résonner au Festival d’Avignon le monologue puissant d’une femme mise au banc d’accusation pour un crime. Façons d’aimer, écrit par le comédien et auteur burkinabè Aristide Tarnagda, né en 1983 à Ouagadougou, a été sélectionné pour Ça va, ça va l’Afrique !.
En poussant des cris et des grondements d’une animalité déconcertante, le slameur D’ de Kabal créé une ambiance irrésistible : « Je vois un concerto pour bêtes en sommeil au seuil d’un réveil imminent », écrit-il par rapport à Créatures, la pièce qu’il a présentée ce 14 juillet pour la dernière fois au Festival d’Avignon.
Ce dimanche 14 juillet, jour de la fête nationale, le Festival d’Avignon a vécu une lecture mise en musique par Benoist Bouvot. Samantha à Kinshasa, écrit par l’auteure congolaise Marie-Louise Bibish Mumbu, née à Bukavu, en 1975, a été lu par Alvie Bitémo.