Composition du gouvernement
REPUBLIQUE DU CAMEROUN
Yaoundé
Président de la République, M. Paul BIYA (06.11.82) (réélu le 14.01.84, le 24.04.88, le 11.10.92,le 12.10.97 et le 11.10.04)
Gouvernement du 08 décembre 2004 :
Premier ministre, chef du gouvernement, M. Inoni EPHRAÏM Vice-premier ministre, chargé de la Justice, Garde des Sceaux, M. Amadou ALI
MINISTRES D’ETAT :
Ministre d’Etat, Secrétaire général à la Présidence, M. Jean-Marie ATANGANA Ministre d’Etat, chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, M. Marafa HAMIDOU YAYA Ministre d’Etat, chargé de la Culture, M. Ferdinand-Leopold OYONO Ministre d’Etat, chargé des Postes et Télécommunications, M. Bello Bouba MAIGARI Ministre d’Etat, chargé de la Planification, de la Programmation, du Développement et de l’Aménagement du Territoire, M. Augustin Frédéric KODOCK Ministre d’Etat chargé du Développement urbain et de l’Habitat, M. Etienne Charles LEKENE DONFAC
MINISTRES ET MINISTRES DELEGUES :
Ministre des Relations extérieures, M. Laurent ESSO Ministre délégué à la Présidence, chargé de la Défense, M. Rémy Zé MEKA Ministre délégué à la Présidence, chargé des Relations avec les Assemblées, M. Grégoire OWONA Ministre délégué à la Présidence,chargé du Contrôle supérieur de l’Etat, M. David Siegfried ETAME MASSOMA Ministre des Transports, M. Dakolé DAÏSSALA Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Clobaire TCHATAT Ministre de l’Economie et des Finances, M. Polycarpe ABAH ABAH Ministre de l’Education de base, Mme. Haman ADAMA_ Ministre de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique, M. Charles SALE Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Zacharie PEREVET Ministre du Travail et de la Sécurité sociale, M. Robert NKILI Ministre de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales, Dr Aboubakari SARKI Ministre de la Jeunesse, M. Adoum GAROUA Ministre des Sports et de l’Education physique, M. Philippe MBARGA MBOA Ministre de la Santé publique, M. Urbain OLANGUENA AWONO Ministre des Enseignements secondaires, M. Louis BAPES BAPES Ministre de l’Environnement et de la Protection de la nature, M. Pierre HELE Ministre des Travaux publics, M. Martin OKOUDA Ministre de l’Energie et de l’Eau , M. Alphonse SIYAM SIWE Ministre du Tourisme, M. Baba HAMADOU Ministre des Forêts et de la Faune, Mme Hilman EGBE ACHU Ministre des Domaines et des Affaires foncières, M. Louis Marie ABOGO NKONO Ministre de l’Enseignement supérieur, M. Jacques FAME NDONGO Ministre des Affaires sociales, Mme Catherine BAKANG MBOK Ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, M. Benjamin AMAMA AMAMA Ministre de la Communication, M. Pierre MOUKOKO MBONJO Ministre du Commerce, M. Luc Magoire MBARGA ATANGANA Ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Mme Madeleine TCHUENTE Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat, M. Bernard MESSENGUE AVOM Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, Mme Suzanne BOMBAK Ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, chargé des Relations avec le Commonwealth, M. Joseph DION NGUTE Ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, chargé des Relations avec le Monde islamique, M. Adoum GARGOUM Ministre délégué auprès du Ministre de la Planification, de la Programmation, du Développement et de l’Aménagement du Territoire, M. Seini KACHALA Ministre délégué auprès du Ministre de la Communication, M. Gervais MENDO ZE Ministre délégué auprès du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, M. Emmanuel EDOU Ministre délégué auprès du Ministre de l’Environnement, M. Nana Aboubakar DJALLOH Ministre délégué auprès du Ministre de la Justice, M. Maurice KAMTO Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances,chargé du Budget, M. Henri ENGOULOU Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, chargé des Programmes, M. Daniel Djankouo LAMARE
Ministres chargés de Mission à la Présidence de la République :
M. Hamadou MOUSTAPHA
M. Elvis NGOLE NGOLE
M. Justin NDIORO
SECRETAIRES D’ETAT :
auprès du Ministre de la Justice, chargé de l’Administration pénitentiaire, M. Emmanuel NGAFESSON_ auprès du Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Aboubakari ABDOULAYE auprès du Ministre de la Défense, chargé de la Gendarmerie nationale, M. Jean Marie ALEOKOL auprès du Ministre du Commerce, Mme. Ama TUTU MUNA auprès du Ministre des Enseignements secondaires, Mme. Catherine ABENA auprès du Ministre de l’Economie et des Finances, M. Denis OUMAROU auprès du Ministre de la Santé publique, M. Alim HAYATOU auprès du Ministre des Transports, M. Edmond MONPEA MBIO auprès du Ministre des Travaux publics, M. Emmanuel MBONDE auprès du Ministre des Domaines et des Affaires foncières, M. Jean Claude ETOGO
Données générales Nom officiel : République du Cameroun
Données géographiques
Superficie : 475 442 km² Population : 16,4 millions d’habitants Capitale : Yaoundé Villes principales : Douala (1.500.000 hab.), Yaoundé (capitale administrative)(1.000.000), Bafoussam, Garoua, Maroua Langue (s) officielle (s) : français et anglais Monnaie : franc CFA (100 francs CFA = 0,15 euros) Fête nationale : 20 mai
Données démographiques
Croissance démographique : 1,9 % par an (2004) (BM) Espérance de vie : 45,8 ans (2005, PNUD) Taux d’alphabétisation (15 ans et plus) : 67,9% (2003) (PNUD) Religions : christianisme (35-40%), islam (15-20%), animisme (45%) Indice de développement humain (PNUD 2005) : 148 sur 177 pays
Données économiques
PNB (2004) : 14,7 mds de dollars (BM) PIB par habitant (2004) : 800$ (BM) Taux de croissance (2003) : 4,0 % (BEAC) Taux d’inflation (2004) : 0,4 % (BEAC) Balance commerciale (2004) : 139.4 M€ (BEAC) Principaux clients : Espagne (20,3 %), Italie (15%), France (11,9 %) Principaux fournisseurs : France (30,4 %), Nigeria (13,4 %), Belgique (5,3 %) Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB : (2004, BM) :
primaire : 43,9%
secondaire : 15,6%
tertiaire : 40,5%
Exportations de la France vers le Cameroun : 462 millions d’euros (2004, DGTPE)(- 9,8% par rapport à 2003) Importations françaises du Cameroun : 293 millions d’euros (2004, DGTPE) (+ 11% par rapport à 2003)
Consulats de France : Douala, Garoua, Yaoundé
Communauté française au Cameroun : 7888 personnes immatriculées dont 2348 à Yaoundé, 3151 à Douala et 389 à Garoua Communauté camerounaise en France (2004) : 28641
Conseils aux voyageurs et numéros utiles Sécurité
Conseils généraux de sécurité
Le cadre général de sécurité :
Le Cameroun est un Etat de droit dont il convient de respecter les lois et la réglementation ainsi que les représentants de la force publique. En revanche il faut refuser de transiger en cas de tentative de corruption. Il convient à ce titre de demander aux membres de la police un exemplaire de la procédure relevée en cas de contravention. De leur coté, les gendarmes (militaires en béret rouge), à la différence des policiers, ne sont pas habilités à percevoir des amendes ou consignations.
Risques relatifs à la sécurité et précautions à prendre :
Les risques :
Le risque terroriste est faible mais ne peut être écarté, en particulier dans les lieux fréquentés par les étrangers.
Les axes routiers (routes goudronnées et pistes de brousse) dans les provinces de l’Adamaoua (Ngaoudere) du Nord (Garoua), et de l’Extrême-Nord sont dangereux en raison d’attaques périodiques par des bandes armées (coupeurs de route), la nuit mais également, depuis peu la journée.
Sur les routes et les pistes, le comportement imprévisible de certains conducteurs entraîne une insécurité permanente. Il est vivement recommandé de boucler sa ceinture de sécurité à l’avant et à l’arrière de la voiture et de conduire prudemment en limitant sa vitesse. Les voyages de nuit sont à proscrire en raison, notamment, de la circulation des poids lourds de transport de grumes.
Dans les grandes agglomérations, il est conseillé de prendre certaines précautions tant lors des déplacements à pied ou en véhicule, qu’à domicile (hôtel, appartement situé en étage, villa). Des rôdeurs isolés mais aussi des bandes organisées se livrent à des cambriolages et à des agressions nocturnes contre lesquelles il convient de se prémunir.
Les précautions à prendre :
Eviter d’exhiber tout article de valeur ou de nature à attirer la convoitise (sac à main, cellulaire, montre, bijoux, appareil photo...).
Eviter les quartiers populaires des villes.
Eviter d’emprunter des taxis à partir de la tombée de la nuit, surtout si vous êtes seul.
Ne pas voyager en voiture de nuit, et de jour voyager de préférence en convoi et avec un moyen de communication à l’intérieur de chaque véhicule.
Garder les vitres du véhicule relevées et fermer les portes de l’intérieur.
Ne jamais tenter de résister aux ordres des agresseurs, qui en général ne visent que les valeurs ou les biens.
Se montrer attentif, sur les pistes ou les routes, à toute interruption anormale du trafic en sens inverse (ce qui pourrait être le signe d’une attaque de véhicule en amont).
En cas de location d’un appartement ou d’une villa, veiller à embaucher un gardien de jour et de nuit et s’assurer de l’identité des personnels que vous embauchez (garder copie des pièces d’identité).
Veiller à fermer les accès à votre domicile en toutes circonstances et à sécuriser (portes verrouillées ou grilles) la "zone nuit". Il est vivement recommandé d’avoir à portée de main, dans les chambres, les téléphones portables et les numéros d’urgence (cf. numéros utiles).
Situations locales particulières :
Il est formellement déconseillé de se rendre dans la région de la péninsule de Bakassi, qui fait l’objet d’un litige encore non résolu entre le Nigéria et le Cameroun, d’où un climat de tension et des risques d’accrochages.
Il est vivement conseillé d’éviter la zone frontalière avec la République Centrafricaine et le Tchad, où les attaques des bandes armées sont particulièrement à craindre (la zone Bertoua-Ngaoundere est actuellement la plus concernée par ce phénomène).
Il convient également d’éviter de visiter les chutes d’Ekom (près de Bafang dans le Sud-Ouest du pays), à proximité desquelles des bandits cagoulés armés de fusils de chasse et de machettes ont récemment et à plusieurs reprises, agressé et dévalisé des touristes français.
D’une façon générale il est fortement recommandé aux chasseurs qui se rendent dans le Nord-Cameroun de prendre contact avec le Consulat de France à Garoua pour se faire connaitre et pour se renseigner avant de décider d’un itinéraire.
Les risques naturels :
A proximité de Douala, le volcan Mont Cameroun est toujours en activité et des gaz toxiques, très dangereux, peuvent émaner des lacs volcaniques Nyos et Monoum. Se renseigner avant d’entreprendre des excursions aux alentours.
Vaccins :
Obligatoire : Fièvre jaune.
Facultatif mais fortement recommandé : Hépatite A et B, Méningite A et C, Polio, Diphtérie, Typhoïde, Tetanos (rappel de moins de 10 ans).
Conseils de base :
Hygiène classique de l’alimentation (prendre des boissons capsulées ou eau traitée, se méfier de tous les aliments non cuits, notamment les légumes non correctement nettoyés).
Eviter de marcher pieds nus dans la boue ou la terre humide et de se baigner dans une eau stagnante.
Pour toute personne suivant un traitement au long cours, se munir des médicaments nécessaires à toute la durée du séjour. Lors des voyages aériens, garder en bagage à main au moins ceux de la première semaine.
Le paludisme :
C’est le problème majeur pour les voyageurs car le pays est classé en zone 3 (haute résistance). Outre les protections habituelles (dormir sous moustiquaires imprégnées et mettre des répulsifs le soir), une chimioprophylaxie est donc impérative pour les séjours de courte durée. Les médicaments recommandés sont la Mefloquine, ou la Malarone ou Doxycycline. On poursuivra le traitement après le retour durant une durée variable selon le produit utilisé.
En tout état de cause, consulter, avant le départ, votre médecin traitant qui vous prescrira la chimioprophylaxie antipaludéenne adaptée à votre cas.
Durant votre séjour, et dans les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris dans les 12 heures, pour mettre en oeuvre le plus rapidement possible un traitement anti-paludique éventuel.
Si vous devez voyager à l’intérieur du pays, vous devrez vous munir d’un traitement anti-paludéen de réserve, avec une ordonnance de prise adaptée à votre cas.
Enfin rappelons que du fait de ce risque élevé de paludisme, le séjour d’une femme enceinte est fortement déconseillé.
Les maladies sexuellement transmissibles et le SIDA :
En cas de relations sexuelles avec un partenaire occasionnel, l’usage du préservatif est absolument nécessaire, compte tenu du risque majeur d’infection par le virus du SIDA ou d’autres maladies sexuellement transmissibles.
Il y a quelques années, le taux de prévalence était de 12 pour cent environ. Les derniers chiffres officiels font état de 5 pour cent, donnée qui doit être considérée avec prudence, notamment dans les grandes villes (Douala - Yaoundé) où la prévalence est vraisemblablement sensiblement plus élevée.
Choléra :
Régulièrement des épidémies de choléra sévissent dans plusieurs villes du Cameroun, notamment Douala. Pour les voyageurs une hygiène alimentaire et une propreté de base sont suffisantes pour éviter toute contamination.
Il est fortement conseillé de contracter une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire et de consulter le médecin traitant avant le départ.
Numéros utiles
Cameroun Sanitaire Assistance à Douala : (00 237) 342.14.14 / 342.15.15 / 342.37.48
A Garoua, contacter le consulat : (00 237) 227.14.75 / 227.16.47
Centre Pasteur de Garoua : (00 237) 227.22.22
A Yaoundé, centre médico-social : (00 237) 223.01.39
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Numéros utiles
Police Secours : 17 (ou 117 à partir du portable) dans les villes de Yaoundé, Douala et Garoua
Gendarmerie (Yaoundé) : 13 (ou 113 à partir du portable) dans les provinces du Centre, du Littoral, de l’Ouest et du Nord-ouest
Numéro vert (Sécurité à Douala) : (00 237) 343.65.72
Direction de la Police des Frontières : (00 237) 220.11.17/221.28.84
Ambassade de France à Yaoundé, 24 heures/24 : (00 237) 222.79.08
Consulat Général à Yaoundé : (00 237) 222.79.50 / Permanence d’urgence : (00 237) 999 92 55
Consulat Général à Douala : (00 237) 342.53.70 / 342.62.50 / 342.57.37 / 342.83.50 ou valise satellite : 00.871.763.93.94.52 / Permanence d’urgence : (00 237) 980.05.52.
Consulat Général à Garoua, 24 heures/24 : (00 237) 227.16.47 / 227.14.75 ou valise satellite : 00.871.761.573.316 / Permanence d’urgence : (00 237) 996.90.54
Direction de la police des frontières : (00 237) 220 11 17 / 221.28.84
Aéroport international de Yaoundé - Nsimalen : (00 237) 223.36.02 / 223.17.44 / Fax : (00 237) 223.45.20
Aéroport international de Douala : (00 237) 342.35.26 / 342.36.30 / Fax : (00 237) 342.57.00
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avertissement
La situation sécuritaire reste fragile au Cameroun. Des agressions sur les routes (notamment dans les trois provinces du nord du pays et dans les régions frontalières de l’ouest) et dans les grandes villes ont régulièrement lieu, de nuit comme en plein jour. Sur la plupart des axes routiers, il est vivement conseillé de se déplacer en convois de jour et d’éviter de rouler la nuit sur l’ensemble du territoire. A Dibi (axe N’Gaoundere-Meiganga), des "coupeurs de route" ont tout récemment agressé une famille de touristes français et assassiné le chauffeur de la voiture.
|