De multiples sources
Postulat : "On est JOURNALISTE 24 HEURES SUR 24" et la première source d'informations, c'est le journaliste lui même, sa curiosité naturelle, son indispensable carnet d'adresses, ses contacts, et ses propres confrères, consœurs de la rédaction.
Une rédaction s'appuie sur ses CORRESPONDANTS.
Il y a les canaux naturels d'information que sont les AGENCES de presse nationales et internationales (A.F.P., REUTER, UPI, A.P.).
La Presse écrite nationale et étrangère est également une source naturelle d'information (tous les titres, de toutes les couleurs politiques).
Et puis il y a les concurrents et néanmoins confrères des chaînes de Radio et de Télé nationales ou étrangères, qui avec leur subjectivité propre peuvent contribuer à élargir un champ personnel d'investigation et de réflexion, jamais négligeable.
De plus en plus, Internet constitue une source d’information importante, mais dont l’utilisation nécessite quelques précautions.
Il faut en permanence avoir à l’esprit qu’Internet peut être un vecteur de désinformation et de propagande.
Le journaliste internaute doit savoir naviguer, rechercher l’information, « séparer le bon grain de l’ivraie ».
Dans les radios à faible moyen, dépourvues d’un service d’agence de presse et d’une documentation, le réseau Internet est une alternative qui permet au journaliste d’avoir accès aux dépêches d’agences, à tous les journaux de la planète et à des dossiers d’information.
Par le biais d’Internet, les grandes agences de presse proposent des services payants à la carte (des sélections de dépêches selon des thèmes et des zones géographiques bien déterminées), permettant ainsi aux radios d’alléger leurs coûts de fonctionnement.
Elles proposent également un résumé des principales nouvelles du jour.
Une mention particulière pour les canaux de communication institutionnels. Ce sont en général les attaché(e)s de presse des entreprises et institutions diverses, les organismes de recherche nationaux et étrangers, les universités, les ministères, les centres culturels, tout comme les ambassades et les missions de coopération, les organismes internationaux (ONU, UNESCO, PNUD, OMS, FED, UNICEF, Commission Européenne, etc.) qui délivrent des informations forcément orientées. Une rédaction peut également s’appuyer sur ses auditeurs. Mais dans ce cas le plus grande prudence s’impose : les témoignages d’auditeurs peuvent être sujet à caution. Ils doivent être systématiquement vérifiés par un journaliste professionnel.
Enfin une station reçoit des Invités à l'antenne.
Ils sont souvent source d'informations pour peu qu'ils aient été choisis avec discernement.
Quelle que soit la source, il convient de pratiquer « le doute œcuménique » qui amène à vérifier systématiquement l’information reçue avant de la traiter.