Parce qu'être en bonne santé est un besoin universel.
Claire Hédon reçoit en direct des spécialistes et propose des reportages et des chroniques pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde. Le but : faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder.
Tous les jours, posez vos questions, adressez vos commentaires et vos témoignages par mail à priorite.sante@rfi.fr ou par téléphone au 00 33 1 56 40 18 22. Consulter également le blog de l'émission: http://prioritesante.blogs.rfi.fr/.
La boulimie est un trouble des conduites alimentaires caractérisé par la survenue de pulsions incontrôlables, se manifestant par des ingestions excessives de nourriture. La volonté n’entre pas en ligne de compte pour venir à bout de cette pathologie du lien affectif.
La boulimie est un trouble des conduites alimentaires caractérisé par la survenue de pulsions incontrôlables, se manifestant par des ingestions excessives de nourriture. La volonté n’entre pas en ligne de compte pour venir à bout de cette pathologie du lien affectif.
Malaise dans les hôpitaux publics, coûts des soins, déserts médicaux… Où en est le système de santé en France qui fut classé, il y a 10 ans, comme le meilleur au monde par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ?
Malaise dans les hôpitaux publics, coûts des soins, déserts médicaux… Où en est le système de santé en France qui fut classé, il y a 10 ans, comme le meilleur au monde par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ?
Selon les estimations de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), plus de 130 millions de femmes et de fillettes auraient subi une forme de mutilation génitale.
Selon les estimations de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), plus de 130 millions de femmes et de fillettes auraient subi une forme de mutilation génitale.
1. La Boulimie
La boulimie est un trouble des conduites alimentaires caractérisé par la survenue de pulsions incontrôlables, se manifestant par des ingestions excessives de nourriture. La volonté n’entre pas en ligne de compte pour venir à bout de cette pathologie du lien affectif.