Un attentat-suicide a fait au moins 25 morts et 65 blessés dans un rassemblement politique au Pakistan, ce lundi 6 mai. Pour la première fois dans cette campagne en vue des élections législatives du 11 mai, les talibans ont frappé un parti islamiste, dans le nord-ouest du pays.
Le Barisan Nasional, parti au pouvoir depuis 56 ans, a remporté les élections législatives en Malaisie. Mais la coalition de l’opposition, Pakatan Rakyat, dénonce des fraudes et refuse pour l’instant de reconnaître les résultats.
Le site industriel intercoréen de Kaesong est fermé depuis que Pyongyang a retiré ses 53 000 ouvriers, début avril. De son côté, Séoul a réagi en évacuant ses ressortissants, dont les derniers sont partis vendredi 3 mai.
La capitale du Bangladesh s'est transformée en un vrai champ de bataille, dimanche 5 mai, jusque tard dans la nuit. Un groupe islamiste a appelé à manifester pour réclamer l'instauration de la peine de mort en cas de blasphème et la mise en place de l'éducation religieuse obligatoire.
Les corps de 610 personnes ont été sortis des décombres du Rana Plaza, l’immeuble abritant des ateliers de confection textile qui s’est effondré à Dacca le mercredi 24 avril dernier. C’est la pire catastrophe industrielle qu’ait connue le Bangladesh. Plus d’une douzaine de personnes ont été arrêtées.
Le Barisan Nasional au pouvoir depuis 56 ans en Malaisie, a gagné les élections législatives, ce dimanche 5 mai 2013, en remportant 133 sièges sur 222, a annoncé la Commission électorale. La coalition d'opposition du Pakatan Rakyat est créditée de 84 sièges, selon les résultats officiels portant sur près de 90% des circonscriptions.
Les Malaisiens sont appelés aux urnes, ce dimanche 5 mai. Pour la première fois depuis l’indépendance, une alternance est envisageable. En 2008, le Barisan Nasional, au pouvoir depuis 56 ans, avait déjà reculé face à la coalition de l’opposition, le Pakatan Rakyat, perdant sa majorité des deux tiers à l’Assemblée.
En début de semaine, Hamid Karzaï confirmait avoir reçu de l'argent de la CIA. L'agence de renseignement américaine aurait ainsi versé plusieurs millions de dollars au président afghan, qui n'a reconnu que de «petites sommes» utilisées pour divers frais.
Les enquêteurs ont avancé sur la recherche des causes de l’effondrement de l’immeuble dans la banlieue de Dacca, mercredi 24 avril, qui a coûté la vie à plus de 550 personnes.