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Article publié le : vendredi 20 septembre 2013 à 17:22 - Dernière modification le : lundi 23 septembre 2013 à 09:54

Cybersurveillance : Google, Facebook, Yahoo! et Microsoft contre-attaquent

Les géants de l'internet appellent les gouvernements de 21 pays à rendre publiques les demandes de surveillance de citoyens qu'ils reçoivent de leurs services de renseignement.
Les géants de l'internet appellent les gouvernements de 21 pays à rendre publiques les demandes de surveillance de citoyens qu'ils reçoivent de leurs services de renseignement.
REUTERS/Kacper Pempel/Files

Par RFI

Sous pression de l'opinion mondiale après les révélations concernant le programme de cybersurveillance Prism de la NSA, les géants de l’internet dont Google, Yahoo!, Facebook et Microsoft ont exhorté les gouvernements de 21 pays à rendre publiques les demandes de surveillance des internautes émanant des services de renseignement.

L’appel à plus de transparence sur internet provient de la Global Network Initiative, un groupe multipartenaires composé d'entreprises, d'organisations de la société civile, d'investisseurs et d'universitaires, dont Google, Facebook, Yahoo! et Microsoft font partie. Cette coalition en ligne, dans une lettre adressée aux gouvernements de 21 pays, parmi lesquels figurent les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni, le Canada ou encore l'Allemagne, demande instamment à « publier les requêtes de surveillance électronique émanant des forces de l'ordre et des services de renseignement, et à autoriser les sociétés sollicitées, à régulièrement les divulguer ». Cette missive a été remise la semaine dernière aux représentants du Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève, lors de l’ouverture de la 24e session.

Selon, les géants de l’internet, les révélations concernant la surveillance généralisée des internautes par les Etats, avec leur complicité, nuit au développement économique de la Toile et à leurs intérêts. Ces grandes sociétés affirment pourtant ne divulguer des informations qu'en réponse à des injonctions formelles de tribunaux et se défendent de toute complaisance avec des gouvernements. Ils s’estiment être les otages d’une scandaleuse histoires d’arroseurs... arrosés.

tags: Droits de l’homme - Google - Informatique - Internet - ONU - Piraterie - Réseaux sociaux
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