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    Technologies

    Happy en Iran ? Pas forcément…

    media Des centaines de vidéos dans ce style ont été publiées un peu partout dans le monde. En Iran, c'est plus compliqué... @YouTube

    Arrêtés à cause d’une vidéo de chanson et de danse, c’est le triste épisode vécu par des étudiants iraniens. Surfant sur la mode des clips utilisant le morceau Happy de Pharrell Williams pour proclamer leur joie de vivre, ils ne s’attendaient certainement pas à se retrouver au cœur d’une polémique. Ils ont été libérés aujourd'hui.

    La vidéo de la chanson Happy de Pharrell Williams a été reprise un peu partout dans le monde en lipdub (une vidéo d'une chanson reprise par un groupe de personnes). En fond musical la chanson Happy, les gens chantent et dansent, avec humour et joie. C’est d’ailleurs le thème de ce succès planétaire. Partout ? Peut-être pas en Iran où six Iraniens, soupçonnés d’avoir posté sur Internet une version de la chanson « Happy » de Pharrell Williams, ont été arrêtés. Leur crime ? Avoir « heurté la chasteté du public », selon la police iranienne. « Après la diffusion d’un clip vulgaire qui a heurté la chasteté du public sur Internet, la police a décidé d’identifier ceux impliqués dans ce clip », a affirmé le chef de la police de Téhéran, Hossein Sajedinia, cité par l’agence Isna. L’enquête avait été confiée à la police et au ministère du Renseignement, qui agissait « en coordination » avec l’autorité judiciaire, a ajouté le responsable. « Trois hommes et trois femmes ont été arrêtés » et ont « avoué leur acte criminel », a expliqué M. Sajedinia. Une vidéo de confessions des auteurs est même visible.

    Hassan Rohani : « Pourquoi avons-nous si peur ? »

    La question des libertés publiques et des droits des femmes est revenue au centre des débats depuis l’élection en juin 2013 du président Hassan Rohani. Ce religieux avait fait campagne pour davantage de libertés culturelle et sociale dans la République islamique. Il a notamment demandé à la police de faire preuve de tolérance au sujet du voile et ce surprenant événement vient à l’encontre du discours de ce week-end d’Hassan Rouhani qui déclarait « que l'Iran devait davantage considérer Internet comme une opportunité plutôt que de le percevoir comme une menace. » Il ajoutait : « Nous devons reconnaître le droit de nos concitoyens à se connecter au web. » Et ces mots qui ne semblent pas avoir été entendus : « Pourquoi avons-nous si peur ? Pourquoi sommes-nous recroquevillés dans notre coin, en s'armant d'un bouclier et d'une épée en bois, de peur que nous prenions une balle dans cette guerre culturelle ? »

     

     

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