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    Sarkotweets et Bismuthweb, la mise en examen de Sarkozy sur le web

    media Nicolas Sarkozy, à Nice, le 10 janvier 2014. REUTERS/Eric Gaillard

    L’annonce de la garde à vue puis de la mise en examen de Nicolas Sarkozy a déchaîné les réseaux sociaux. L'information a déclenché une avalanche de réactions sur internet. Cynisme, ironie et parodie pour les uns, soutien et indignation pour les autres, ce ne sont pas seulement les anonymes qui s'enflamment. Les amis et ennemis politiques s'affrontent également dans une cacophonie numérique généralisée.

    Le mot clef #Sarkozy sur Twitter a bien failli éclipser, l’espace d’un moment, l’hashtag « # merci l’équipe de France » de la Coupe du monde 2014. Cette avalanche de gazouillis sur la Toile s’est très vite transformée en cacophonie numérique généralisée. Cécile Duflot, ancienne ministre, ouvre le bal.

    Julien Bayou, porte-parole national d'Europe-Ecologie Les Verts, salue le travail de la police par « Allez les Bleus ! :) ». Le député socialiste des Alpes-de-Haute-Provence, Christophe Castaner publie une flopée de petits messages assassins et vengeurs, « ce midi il a eu un plateau « déjeuner » composé de produits du terroir, livré et facturé par Bygmalion 41 000€ » ou encore « sa garde à vue, est le passage nécessaire pour postuler à la présidence de l'UMP ».

    Les proches de Sarkozy mobilisés

    Côté UMP justement, on s’est fait plus discret, du moins sur les réseaux sociaux, le député-maire de Nice, Christian Estrosi tweette « Je pense à mon ami ! Jamais on n’aura affublé un ancien président d’un tel traitement, d’un tel déferlement de haine ». Le député européen sortant Jean-Pierre Audy va plus loin et lance un « Appel à la libération de Nicolas Sarkozy ! Organisons une grande manifestation contre l'arbitraire », il enchaîne dans un autre message « sa garde à vue est illégale car elle ne respecte pas le droit européen ». Thierry Mariani, député de la 11ème circonscription des Français de l'étranger, s’indigne en rappelant à tous le principe de la présemption d'innocence.

    Parodie et plaisanterie sur la mise en examen de Sarkozy

    Tous ces messages qui ont circulé sur la toile ont été retweetés, déformés, amplifiés, parodiés par les internautes. Faux messages, faux intitulés de comptes, photos et vidéos parodiques, les malheurs de Paul Bismuth, alias Nicolas Sarkozy, ont fait le bonheur de certains internautes. Ainsi, un clone de Berlusconi écrit «  As-tu pu garder ta montre Rollex il mio amico... Courage », une fausse Carla Bruni s’inquiète « chouchou où es tu ? Même Hollande met moins de temps quand il va chercher des croissants le matin » ou encore cette parodie d’un sondage « présumé » du magazine Le Point «  la police ne devrait-elle pas sanctionner les débordements des supporters algériens, au lieu d’importuner un ancien Président de la République ? » Effectivement, les plaisantins du Web ne respectent décidément plus rien.

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