GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 18 Janvier
Vendredi 19 Janvier
Samedi 20 Janvier
Dimanche 21 Janvier
Aujourd'hui
Mardi 23 Janvier
Mercredi 24 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Etats-Unis: les démocrates acceptent un compromis pour mettre fin au «shutdown» (sénateur)
    • Emissions de gaz à effet de serre: la France n'a pas tenu ses objectifs en 2016 (chiffres officiels)
    • Prisons françaises: les syndicats de surveillants appellent à poursuivre le blocage mardi
    • Prisons françaises: les négociations entre syndicats et ministère de la Justice se poursuivront mardi (Nicole Belloubet)
    • Syrie: 54 combattants kurdes et rebelles pro-turcs tués dans la bataille d'Afrin (OSDH)
    • RCA: le leader anti-balaka, le général Andilo, condamné aux travaux forcés à perpétuité
    • France/Usine Toyota d'Onnaing: Macron évoque un investissement de 300 millions d'euros
    • Afrique du Sud: l'ANC confirme «discuter» du départ anticipé du président Jacob Zuma sans lui fixer cependant de «date butoir»
    • Les Etats-Unis ne «permettront jamais» à l'Iran d'avoir l'arme nucléaire, déclare Mike Pence à Jérusalem
    • Les Etats-Unis exhortent les Palestiniens à reprendre les négociations (Mike Pence)
    • Radio France: le CSA va auditionner Mathieu Gallet le 29 janvier, décision le 31 (communiqué)
    Technologies

    Internet en Egypte: un débit de tortue dû à la cybersurveillance de l’Etat?

    media Les internautes égyptiens sont en colère (photo d'illustration). AFP/Cris Bouroncle

    L’extrême lenteur du débit en Egypte fait réagir les internautes et l’argument du problème technique invoqué par le fournisseur d’accès étatique ne passe pas. Sur les réseaux sociaux, les clients mécontents dénoncent une surveillance de l’Etat sur internet.

    Les internautes égyptiens sont en colère. La vitesse de l'ADSL, déjà lente, a encore été ralentie depuis une semaine. Une lenteur qui frise parfois la paralysie quel que soit le fournisseur de service. Les autorités des télécoms ont finalement daigné donner une explication mais elle ne convainc pas tout le monde sur les réseaux.

    Telecom Egypt, qui a le monopole du réseau de télécommunications avec l’étranger, a plaidé le problème technique : « Un câble sous-marin s’est rompu du côté de Singapour et a ralenti tout le débit allant d’Asie en Europe et passant par l’Egypte. »

    Le hashtag #TEData en tendance Twitter

    TE Data, le fournisseur étatique de service créé en 2001 par Telecom Egypt et qui détient 70% du marché de l’ADSL, n’a proposé aucun dédommagement à ses clients. Sur les réseaux sociaux, beaucoup d’entre eux maudissent la compagnie et l’accusent d’escroquerie. Le hashtag #TEData est même devenu une tendance sur Twitter. On voit donc des internautes désespérés publier des captures d’écran de leur débit de tortue.

    Le Net n’est pourtant pas donné en Egypte : 15 euros par mois pour un débit de 4 Mégabits par seconde maximum sans bouquet télévisé ou téléphone fixe.

    Une excuse qui ne passe pas

    Les internautes se demandent quel est le rapport entre leur problème de débit et un câble entre Singapour et l’Australie. D’autant plus que la plupart des connexions faites à partir de l’Egypte sont principalement vers l’Europe et l’Amérique - des connexions qui passent par des câbles en Méditerranée en parfait état de marche.

    Selon ces internautes en colère, la vraie raison du ralentissement est à chercher du côté des divers programmes de cybersurveillance des réseaux sociaux. Ces derniers seraient diabolisés par des députés de la majorité qui ont proposé l’obligation d’enregistrer auprès des autorités, carte d’identité à l’appui, les comptes Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux. Les contrevenants seraient passibles d’amende et même de prison. Une cyber-inquisition, selon des internautes.

    Boycott du Qatar et blocage des opposants

    Cela a commencé par un pare-feu installé depuis le mois de juin quand l’Egypte, avec l’Arabie saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Bahreïn, ont décidé de boycotter le Qatar accusé de soutenir le terrorisme. Les sites visés étaient d’abord Qatariens, puis le cercle du blocage informatique s’est progressivement élargi aux sites d’informations s’opposant au pouvoir égyptien.

    Aujourd’hui on estime à plusieurs centaines les sites bloqués par le pare-feu. Il y est aussi question du matériel de cybersurveillance que l’Etat égyptien aurait acheté à l’entreprise française Nexa et qui permet de traquer en temps réel toutes les communications électroniques d’une cible donnée. Un outil utile contre les terroristes mais dont l’utilisation pourrait être élargie à tous les opposants potentiels en cette année d’élection présidentielle.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.