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    Tirailleurs

    MORT SUR HERMES Lucie Cousturier

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    Peintre et écrivain, née à Paris le 19 décembre 1876, Lucie Cousturier est l’élève de Paul Signac et de Henri-Edmond Cross ainsi que l’amie de Georges Seurat, trois maîtres du post-impressionnisme auxquels elle consacre de nombreuses études encore essentielles à la compréhension de leurs œuvres. Benjamine du groupe des néo-impressionnistes, Lucie Cousturier expose à Paris, de 1906 à 1913, des œuvres au «pointillisme modéré» dont elle sait aussi s’affranchir.

    «Des inconnus chez moi», un livre de Lucie Cousturier.

    Pendant la Grande Guerre, elle vit à Fréjus et elle y peint des œuvres majeures, excellant dans les paysages lumineux, les portraits, les fleurs ou les natures mortes.

    Estimant insuffisant l’apprentissage de la langue française tel qu’il est pratiqué dans les camps militaires, elle dispense des cours de français à un certain nombre de tirailleurs africains qui fréquentent son domicile transformé en école. Elle publie le récit de cette aventure en 1920, sous le titre Des Inconnus chez moi.

    Pour revoir quelques-uns des soldats qu'elle avait alphabétisés à Fréjus, Lucie Cousturier effectue un voyage en Afrique occidentale française en 1921-1922, dont elle ramène de nombreuses toiles et la matière de trois livres, La forêt du Haut-Niger (1923), Mes inconnus chez eux, Mon amie Fatou, citadine – Mon ami Soumaré, laptot (1925).

    Collaboratrice du Paria, « journal des prolétariats noirs et jaunes », elle consacre la fin de sa vie au combat pour l’émancipation des peuples de couleur. Elle meurt à Paris le 16 juin 1925.

    Artiste engagée témoignant d’un intérêt encore rare à l’époque dans certains milieux pour les réalités africaines, Lucie Cousturier fait figure de précurseur en ayant fait un voyage en Afrique avant d’autres intellectuels français engagés comme André GideVoyage au Congo, 1927, Retour du Tchad, 1928 – ou Michel Leiris.

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