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    Tirailleurs

    Les tirailleurs africains, Compagnons de la Libération

    media Au Mont-Valérien, près de Paris, en 2008. Les Compagnons de la Libération (de g. à dr): Pierre Louis-Dreyfus, Etienne Schlumberger, Daniel Cordier, Fred Moore, André Quélen (décédé en 2010) et Henri Beauge-Bérubé. © Eric Feferberg/AFP

    Paris fête ce 25 août 2010 le 66ème anniversaire de sa libération. Troisième ville de France à avoir reçu la Croix de la Libération, la capitale dédie cette année cette journée aux Compagnons de l'Ordre de Libération. Une dizaine de tirailleurs et cinq civils africains, décédés aujourd'hui, ont été nommés Compagnons au cours de la Seconde Guerre mondiale.

    C'est le 16 novembre 1940, à Brazzaville que le général de Gaulle crée l'Ordre de la Libération. Il s'agit de récompenser le dévouement de ceux et celles qui accompagneront le mouvement de la France libre. Le général n'a pas de légitimité et ne peut décerner les décorations de la Légion d'honneur, rôle détenu par le gouvernement du Maréchal Pétain, à Vichy.

    Le 29 janvier 1941, cinq Compagnons sont nommés. Ils forment le premier Conseil de l'Ordre. À l'issue de la Seconde Guerre mondiale, la liste comportera 1038 noms. Trois-quart des Compagnons sont militaires. Le décret de forclusion a été publié le 23 janvier 1946. Deux Britanniques ont été décorés après cette date : le Premier ministre Winston Churchill et le roi George V. Six femmes seulement font partie de l'Ordre. Cinq villes françaises (Nantes, Grenoble, Paris, l'Ile-de-Sein et Vassieux-en-Vercors) et 18 unités de l'armée ont été également récompensées. 

    Ils ne sont plus que 39 ce 25 août 2010.

    À son décès, le dernier Compagnon sera inhumé dans un caveau qui lui est réservé au Mont-Valérien, près de Paris.

    Les militaires africains, Compagnons de la Libération

    Gargué (Ngargué ou N'Gargue) matricule 2366, a été décoré de la Croix de la Libération, par le général de Gaulle en mai 1941 au camp de Qastina, près de Gaza, en Palestine. Des doutes subsistent encore sur son origine africaine. D'après ses états de service, il pourrait être originaire du Tchad. Gargué est caporal dans la 9ème compagnie du bataillon de marche n°3 (BM3) de l'AEF. Il a servi sous les ordres du sergent Marcel Vincent . Son unité vient renforcer la Brigade française libre d'Orient en Erythrée. Il est blessé à Kub-Kub et évacué le 23 février 1941. Un mois plus tard, il combat dans le massif de l'Engiahat, près de Keren. Depuis juin 1941, Gargué n'a ni reparu, ni donné de nouvelles.

    Dominique Kosseyo (1919-1994), originaire d'Oubangui-Chari, a été décoré par le général de Gaulle, le 14 juillet 1941. Tirailleur incorporé en mai 1938, il est passé à la France libre le 29 août 1940. Au sein du bataillon de marche n°1 (BM1), il prend part aux combats contre les troupes de Vichy au Gabon. Il sera blessé à Lambaréné le 25 octobre. Sa carrière militaire le conduit à Djibouti en avril 1943 puis à Beyrouth en septembre de la même année. Il quitte le service actif deux ans plus tard et retourne dans sa ville natale de Bria, où il devient cultivateur comme son père.

    Paul Koudoussaragne (1920-1973) est né en Oubangui-Chari, à Bombadia. Il est décoré de la Croix de la Libération par le général de Gaulle le 29 août 1942, à Beyrouth. Son bataillon passe à la France libre le 28 août 1940, un peu plus de quatre mois après son engagement.  Fin 1940, son unité, la 6e compagnie du bataillon de marche n°2 (BM2), est dirigée vers Pointe-Noire, d'où elle embarque pour Port-Soudan, en contournant l'Afrique du Sud. Elle n'arrivera qu'en avril 1941 en Erythrée. De là, la BM2 part pour Qastina  (près de Gaza) en Palestine, et Paul Koudoussaragne se retrouve à combattre en Syrie en juin-juillet. Il participe à des opérations de maintien de l'ordre dans la région de l'Euphrate. Fin décembre, direction : l'Egypte. Son unité fait la jonction avec la brigade du général Kœnig. 

    Décoré par le général de Gaulle, le 29 août 1942, à Beyrouth. © Musée de l'Ordre de la Libération

    Lors du siège de Bir Hakeim, il se distingue par un acte de bravoure qui lui vaudra la Croix de la Libération. Le 8 juin 1942, Paul Koudoussaragne est chargé de ramener des munitions. Blessé par balle, il continue d'avancer sous le feu de l'ennemi et mène à bien sa mission. Il séjourne au Liban jusqu'en janvier de l'année suivante avant de partir à Madagascar. Il est de retour à Bangui en septembre. Son unité prend part à la campagne de France, en débarquant à Sète. Il sera à nouveau blessé. Libéré du service à la fin de 1945, il s'établit comme cultivateur-éleveur. (voir  le site du musée du Patrimoine royannais)

    Idrisse Doursan (1914-1965) est né à Makayan (Tchad), près de la frontière camerounaise. Il a été décoré de la Croix de la Libération le 26 mai 1941 par le général de Gaulle à Qastina, en Palestine. Engagé volontaire, il mène campagne au sein de la 7e compagnie du régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad (RTST) de décembre 1935 à janvier 1939, à l'issue de laquelle il est nommé caporal, puis sergent en 1940. Le 26 août, il rallie la France libre au sein de la 10e compagnie du bataillon de marche n°3 (BM3). Ce bataillon, qui fait partie de la Brigade française libre d'Orient, va prêter main-forte aux Britanniques en Erythrée. Lors des combats de Kub-Kub, Idrisse Doursan se fait remarquer par sa bravoure et il est cité à l'ordre de la brigade. Il participe aux rudes combats de Keren du 15 au 28 mars 1941. Son unité rejoint Suez. Elle prend part aux campagnes de Syrie avant d'être envoyée défendre Bir Hakeim. Idrisse Doursan est fait brièvement prisonnier avant d'être libéré par les Britanniques. Le BM3 est alors envoyé au Tchad, via le Soudan anglo-égyptien. Idrisse Doursan rejoint son régiment d'origine, le RTST. En avril 1943, il est en Afrique du Nord avec sa nouvelle unité, le bataillon de marche n°15 (BM15). Il y restera jusqu'en 1948, date à laquelle il est admis à la retraite comme adjudant. Idrisse Doursan est intégré à la garde territoriale du Tchad. Basé à Abéché, il assure les fonctions d'officier de liaison au grade d'adjudant-chef.

    André Kailao (1918-1965) est d'ethnie sara (sud-est du Tchad), originaire de Bodo. Il est décoré de la Croix de la Libération, avec Idrisse Doursan, le 26 mai1941. Il est à Fort-Archambault (actuelle Sahr, à la frontière avec la Centrafrique) lorsqu'il est incorporé en septembre 1939 au RTST. Son unité, le détachement de renfort n°2, qui devait rejoindre la France avec Jean Colonna d'Ornano, est bloquée à Brazzaville quand l'armistice est signée, le 22 juin 1940. André Kailao retourne avec son détachement au Tchad pour repartir ensuite en Oubangui Chari, où il rallie la France libre, puis il revient au Tchad où il est affecté à la 17e compagnie du RTST.  Il intègre ensuite la BM3 nouvellement créée, qui part renforcer la Brigade française libre d'Orient en Erythrée. André Kailao est blessé deux fois à Kub-Kub. Il participe aux opérations de Syrie, puis en Lybie, à partir de mai 1942. De retour au Tchad, il est réaffecté à son régiment d'origine. Il repart en novembre 1943 avec le BM15 en Afrique du Nord, puis il débarque dans Marseille libérée, en novembre 1944. Il combat avec son unité sur le front de l'Atlantique, à la Pointe de Grave et La Rochelle. André Kailao est de retour au Tchad en 1946. Il est libéré du service actif le 20 juillet et se retire à Bodo. André Kailao travaillera  pendant deux ans comme chauffeur pour un autre Compagnon de la Libération, Marcel Vincent, devenu guide de chasse. Après la mort tragique de ce dernier, il est employé comme chauffeur au haut-commissariat de Fort-Lamy.

    Némir (1904-1953) est décoré de la Croix de la Libération le 23 juin 1941. Comme ses jeunes compatriotes de l'Ordre de la Libération, Némir est originaire du Sud tchadien (Mango). Il s'engage en 1924 et est admis peu de temps après au peloton des élèves caporaux à Abéché. Après ses cours, une première affectation, et un nouveau contrat d'engagement, il débarque à Bordeaux en juin 1927. Son dossier militaire comportant des lacunes, le reste de sa carrière militaire est approximatif. Il est promu caporal et est envoyé à Castelsarrazin. Il se réengage en 1930 pour cinq ans et revient à Fort-Archambault en août 1931. Entre cette date et 1940, il connait 6 affectations et devient sergent-chef. Le 26 août 1940, date du ralliement du Tchad à la France libre, Némir rejoint l'armée de la France libre. Il intègre le BM3 en décembre. Campagne d'Erythrée avec une citation à Kub-Kub, puis à Keren. À son arrivée en Palestine, il est remis tirailleur de 2ème classe avant d'être décoré (?). Affecté au BM4, il part en opération en Syrie, puis son détachement séjourne à Burao au Somaliland [voir document sur la guerre au Somaliland, en anglais] où le 4 août 1941, il retrouve son grade de caporal. Il suit le BM4 en Ethiopie, au Liban, et en Lybie, où il stationne à Tobrouk du 15 janvier au 18 avril 1943. Le BM4 est intégré à la 1ère Division française libre. Némir est envoyé en Tunisie. Nommé sergent le 7 juin 1943, il est libéré du service actif en novembre. Il rentre à Fort-Lamy où il décède dix ans plus tard.

    L'âpreté des combats a inspiré des réalisateurs.

    Mouniro (1904-1953), fils d'un chef de canton, est originaire de la région de Fort-Archambault (actuelle Sahr) au Tchad. Il est décoré de la Croix de la Libération le 29 août 1942. Il s'engage en janvier 1925. Du bataillon de tirailleurs sénégalais de l'AEF, il rejoint le 14e régiment de tirailleurs sénégalais, en garnison à Mont-de-Marsan (France).

    Mouniro. © Musée de l'Ordre de la Libération

    À son retour en 1931, à Bangui, le caporal Mouniro, qui a renouvelé son engagement, gravit les échelons militaires au sein du bataillon de tirailleurs de l'Oubangui-Chari (BTOC). L'adjudant Mouniro rejoint les troupes de la France libre, le 28 août 1940, à Bangui, entraînant ses hommes derrière lui. Il est affecté au bataillon de marche n°2 (BM2). Direction : la Syrie, l'Euphrate pour mater les révoltes de bédouins. Le 1er août, il est nommé adjudant-chef. Puis Mouniro suit son unité et se bat à Bir Hakeim, en Lybie, du 27 mai au 11 juin 1942. Après Madagascar (février-septembre 1943), où le BM2 est envoyé pour contrer les visées de l'Union sud-africaine sur la Grande-Île, il est nommé sous-lieutenant et sert comme officier adjoint au chef de corps. En janvier 1945, Mouniro débarque à Marseille et participe aux combats dans la poche de Royan, sur le front atlantique. À la fin des opérations, il est rapatrié au Tchad. Il est promu au grade de lieutenant de réserve le 4 avril 1950 avant de prendre la succession de son père à la tête du canton.

    Georges Koudoukou (1894-1942), originaire de Fort Crampel (actuel Kaga Bandoro en République centrafricaine) au nord de Bangui, a été décoré à titre posthume le 9 septembre 1942. Le jeune homme s'engage à 20 ans et va suivre une carrière militaire exemplaire, interrompue tragiquement. Il est promu caporal en 1920, puis sergent en 1925 lorsqu'il prend part à des opérations au Maroc, au sein du 16e régiment de tirailleurs sénégalais (RTS). De 1929 à 1931, il séjourne à La Rochelle avec le 12e RTS avant de repartir à Bangui où, plus tard, il est promu adjudant-chef. Le 28 août 1940, il rallie la France libre, entraînant la troupe indigène du camp de Kassaï où il était affecté. Il rejoint la BM2. Le 27 décembre 1941, il devient sous-lieutenant et est nommé adjoint au commandant. C'est le premier Africain à atteindre le grade d'officier. Le 10 juin 1942, Georges Koukoukou est grièvement blessé à Bir Hakeim et amputé d'une jambe. Il décède cinq jours plus tard dans un hôpital à Alexandrie (Egypte).

    Noukoun Kone. © Musée de l'Ordre de la Libération

    Noukoun Kone (1908-1989) est originaire de Segou, au Soudan français. Il est décoré par le général de Gaulle le 25 juin 1943 en Tripolitaine. Engagé en 1929, promu caporal en 1931, Noukoun Kone est affecté au 8e régiment de tirailleurs sénégalais à Toulon, en France. En 1938, le sergent Noukoun Kone est envoyé à Djibouti avec le bataillon de tirailleurs n°1 de la Côte des Somalis. Le 28 décembre 1942, Djibouti rallie la France libre. Il rejoint la Cyrénaïque. Affecté au bataillon de marche n°5, il rejoint Tobrouk au début de l'année 1943. De février à mai 1943, son unité est appelée en soutien de la 8e armée britannique en Cyrénaïque. Elle rejoint ensuite la Tunisie. Au cours des combats, Noukoun Kone, alors adjudant, se distingue à diverses reprises par ses actions courageuses et sa vaillance. Blessé à la tête, il refuse d'être évacué. Après avoir été décoré, il rentre au Soudan, en octobre 1943, via Dakar. Noukoun Kone poursuit sa carrière au sein de l'armée. Il rejoint le 3e RTS à Tunis et embarque pour l'Indochine avec un détachement de renfort en avril 1948. Trois mois plus tard, il est rapatrié à Paris pour des raisons de santé, puis muté à Kati au Soudan. Nommé lieutenant, il part à la retraite en janvier 1954.

    Yorgui Koli. © Musée de l'Ordre de la Libération

    Yorgui Koli (1896-1970), originaire du Sud tchadien, est décoré de la Croix de la Libération le 7 juillet 1945 à Douala (AEF). Il s'engage le 13 janvier 1921 dans le régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad (RTST). Affecté au 10e régiment de tirailleurs coloniaux, il participe, avec le grade de caporal, aux opérations de pacification de la région berbère, dans le nord-est marocain en 1925. Yorgui Koli sert ensuite en Tunisie avant d'être réaffecté à son régiment d'origine au Tchad. Il est en poste dans le nord du pays. Médaillé militaire et promu adjudant en 1939, il doit être dirigé vers la métropole, dans un détachement de renfort, mais son unité est bloquée à Brazzaville par la signature de l'armistice (22 juin 1940). Le 28 août, il prend une part importante, aux côtés du commandant Delange, au ralliement du Moyen-Congo à la France libre. Avec le bataillon de marche n°1, il prend part à la bataille du Gabon (voir ci-dessus Dominique Kosseyo) en qualité de chef de section de voltigeurs (première ligne du front). Il est cité pour le rendement obtenu de ses hommes lors des opérations. Il prend part à la campagne de Syrie au cours de laquelle il est blessé. Promu sous-lieutenant, Yorgui Koli est rapatrié au Tchad en novembre 1942. Il participe à la seconde campagne du Fezzan et rejoint la Tunisie. Son attitude au front est à nouveau récompensée par une citation. Après un passage en Tripolitaine,  il stationne en Tunisie (septembre 1943). Il prend part à la campagne d'Italie, dans la 1ère division française libre, sous les ordres du colonel Delange. Nouvelle citation. Il poursuit le combat en France. 

    Il rentre au Tchad en août 1945, via Douala et retrouve son régiment d'origine. Yorgui Koli est naturalisé français en 1949, un an après avoir été libéré du service actif comme lieutenant.

    Adolphe Diagne (1907-1985), né à Paris, est le fils du député-maire  et sous-secrétaire d'Etat aux Colonies, Blaise Diagne. Médecin militaire, il est décoré à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il sert en Mauritanie, Sénégal et Tchad, où il exerce au moment du ralliement du pays à la France libre. Il prend part à la campagne du Fezzan, au sein des troupes du général Leclerc. En août 1944, Adolphe Diagne est en France avec le bataillon médical de la 1ère Division française libre. Il est blessé pendant la campagne de France mais continuera de soigner ses frères d'armes. Il termine la guerre avec le grade de médecin-commandant. Il rejoint Dakar où il est nommé chef du service d'hygiène de la ville. Premier conseiller du haut-commissaire auprès de la République du Sénégal (1959), puis chargé de mission auprès du ministre de la Coopération, Adolphe Diagne est promu médecin-général en 1963.
     

    Sidiki Boubakari (1911-1942) de Haute-Volta (Burkina Faso), courrier d'un réseau de Résistance en Gold Coast (Ghana). Arrêté en Côte d'Ivoire et fusillé à Dakar.
    Adophe Gaétan (1913-1942) guinéen. Chef d'un réseau de Résistance d'une douzaine de membres, en liaison avec les services gaullistes de Sierra Leone. Fusillé à Dakar.
    Albert Idohou (1902-1941), Wabi Agoussi (1899-1941), du Dahomey (Bénin), et Aloysius Odervole (1907-1941), du Nigeria. Membres d'un réseau d'assistance aux agents de la France Libre. Fusillés tous trois à Dakar.

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    Source : Ordre de la Libération.

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