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    Produire localement, une solution pour lutter contre la faim

    media Une agricultrice participe à un projet soutenu par le Programme alimentaire mondial en Haïti. Les agriculteurs des pays du Sud produisent 70% des denrées alimentaires mondiales, mais sont nombreux à souffrir de la malnutrition. AFP / Thony BELIZAIRE.

    La seconde conférence internationale sur la nutrition commence ce mercredi 19 novembre au siège de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) à Rome.

    Comment faire en sorte que la malnutrition cesse de tuer ? C'est la question à laquelle vont devoir répondre les chefs de gouvernement et représentants des organisations intergouvernementales réunis à Rome ce mercredi 19 novembre. Vous pouvez suivre cette conférence en live ici.

    Concernant la nutrition, les enjeux ne sont aujourd’hui pas les mêmes qu'il y a 20 ans. A l'époque, les Nations unies se demandaient comment nourrir toute la planète. Aujourd'hui, la question n'est plus celle de la quantité mais de la qualité de la nourriture. Lorsque les enfants n'ont accès qu'à un certain type d'aliments (riz ou légumes par exemple), ils développent de graves carences, du rachitisme et autres défauts de croissance, qui les affectent sur le long terme, et qui souvent les tue.

    Cinq millions d'enfants de moins de cinq ans meurent ansi chaque année de troubles liés à la malnutrition dans le monde. Et un enfant sur quatre en souffre. Il s’agit non pas d’un manque de produits alimentaires, mais d’un problème de répartition de ces denrées. D’après Action contre la faim, si la production mondiale est suffisante, le commerce international désavantage en fait les petits producteurs : ils vendent leurs matières premières à très bas prix sur des marchés très compétitifs, et ne peuvent ensuite pas acheter les produits importés dans leur propre pays.

    L'Afrique importe beaucoup pour sa propre subsistance

    Premier continent concerné par ce déséquilibre de répartition de la nourriture : l'Afrique, qui a des exploitations agricoles orientées surtout vers l'exportation, et qui du coup, importe énormément pour sa propre subsistance. D'après Action contre la faim, les petits agriculteurs des pays du Sud produisent 70% des denrées mondiales. Pourtant, ils comptent aussi parmi ceux qui souffrent le plus de la faim.

    Comment faire alors pour maintenir la production mondiale et assurer un accès à une alimentation équilibrée à toute la planète ? A en croire les experts, il suffirait non pas de produire plus, ou moins, mais plus localement et des cultures plus variées. Ce qui implique un investissement sérieux de la part de chaque Etat concerné pour développer des cultures diversifiées et en soutenir à la fois les rendements et l’accès au niveau local.

    Garantir un revenu décent aux agriculteurs et producteurs

    D’après Michael Hailu, directeur du Centre technique de coopération agricole des Etats d'Afrique Caraïbes et Pacifique, la solution est double : revaloriser les matières premières pour assurer un revenu décent aux agriculteurs et producteurs, et garder une part des productions pour les marchés intérieurs. Une solution défendue par beaucoup d’ONG.

    Cette conférence internationale a pour but de favoriser l'échange et le retour d'expériences des pays qui réussissent à lutter contre la malnutrition, et pourquoi pas la naissance d'accords commerciaux locaux plus équitables, ainsi qu’un véritable engagement politique à investir dans les productions agricoles. Aujourd'hui, 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, ce qui signifie qu'elles n'ont pas accès à suffisamment de nourriture pour mener une vie active. Pourtant, la production agricole mondiale couvre largement les besoins de 7 milliards de Terriens.

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