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Coronavirus: les mesures économiques annoncées par le président Macron

Dans le département de l'Oise touché par l'épidémie du coronavirus, les activités économiques sont au ralenti.
Dans le département de l'Oise touché par l'épidémie du coronavirus, les activités économiques sont au ralenti. Martin BUREAU / AFP
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Emmanuel Macron a annoncé des mesures drastiques pour tenter d’endiguer la crise du coronavirus en France. Fermetures des crèches, des écoles et des universités dès lundi prochain. Le chef de l’État a aussi sonné la mobilisation générale pour l'économie.

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« Nous n'ajouterons pas à la crise sanitaire, la crise des fins de mois, la peur des entrepreneurs », a prévenu Emmanuel Macron. Une priorité: préserver les emplois. Dans les jours qui viennent, annonce le chef de l’État français, un mécanisme exceptionnel de chômage partiel sera mis en œuvre pour éviter les licenciements. L’État prendra en charge l'indemnisation des salariés contraints de rester chez eux précise Emmanuel Macron. De plus, afin de protéger toutes les entreprises, y compris les travailleurs indépendants, le président promet la possibilité de reporter le paiement des cotisations et des impôts dus en mars. Des procédures que l’Elysée entend rendre simple, sans trop de formalités.

Le télétravail un enjeu crucial

De leur côté, les entreprises sont appelées par Emmanuel Macron à permettre aux employés de travailler à distance.

Avec les crèches et les écoles fermées, favoriser le télétravail devient un enjeu crucial pour ne pas ralentir davantage l’économie.

Emmanuel Macron plaide enfin pour un plan de relance français et européen auquel le gouvernement est appelé à travailler. Cette réponse européenne à la crise se fait toujours attendre. Chaque État ayant pour l’heure pris des mesures nationales de plusieurs milliards d’euros. Emmanuel Macron jeudi soir n’a pas chiffré ses propres mesures.

L’indemnisation des salariés

Le ministre de l’Économie et des Finances a précisé que « l’État prendra à sa charge l’indemnisation de tous les salariés placés en chômage partiel, quel que soit leur niveau de rémunération, alors qu’aujourd’hui c’est plafonné à un Smic. Ça coûtera, au bout du compte, des dizaines de milliards d’euros. C’est le montant que nous pouvons envisager ».

Bruno Le Maire a également rajouté que l’unité de compte, face à la crise, ce sera des dizaines de milliards d’euros.

« Nous aiderons toutes les entreprises dans lesquelles l’État a une participation : Air France, Renault. Toutes les entreprises dans lesquelles l’État a une participation. Quoi qu’il en coûte, nous serons à leur côté et nous les soutiendrons .»

Le ministre de l’Économie et des Finances a également évoqué des « indemnités journalières pour toutes les femmes seules qui doivent garder leurs enfants » et « des dispositifs spécifiques pour les aides-soignants ».

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