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Les soignants et les familles modestes au cœur du plan d'aide du gouvernement français

Le Premier ministre français Edouard Philippe en conférence de presse, le 15 avril 2020.
Le Premier ministre français Edouard Philippe en conférence de presse, le 15 avril 2020. Michel Euler/Pool via REUTERS
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Emmanuel Macron l'avait promis dès le début de la pandémie. Il fera tout pour limiter l'impact du coronavirus sur l'économie française, « quoi qu'il en coûte », avait même dit le président. Lundi 13 avril, lors de son allocution télévisée, il a annoncé que de nouvelles aides économiques allaient être instaurées. Des mesures que le gouvernement s'est empressé de mettre en musique. Lors du dernier Conseil des ministres, le projet de loi de Finances rectificative a été dévoilé.

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110 milliards d'euros ! Edouard Philippe l'a souligné. C'est un plan « d'une ampleur exceptionnelle » que le gouvernement a mis sur pied. Conformément aux annonces du Président, le personnel médical va toucher une prime allant de 500 à 1 500 euros afin de récompenser les soignants, a expliqué le Premier ministre : « Ils sont en première ligne jour et nuit par leur professionnalisme, par leur devoir, leur sens du dévouement. L'hôpital tient grâce à eux. Nous savons tous, au fond, ce que nous leur devons. »

Bientôt un plan de relance

Des moyens supplémentaires pour financer le chômage partiel vont également être débloqués. Les très petites entreprises et les travailleurs indépendants seront également davantage aidés.

Tout comme les foyers les plus modestes. Chaque famille bénéficiaire du RSA ou de l'Allocation de solidarité spécifique (ASS) recevra 150 euros chacune, plus 100 euros par enfant, ainsi que les familles touchant des aides au logement qui percevront de leur côté 100 euros par enfant. « Depuis le début du confinement, les familles doivent face à des charges supplémentaires qui sont souvent de nouveaux poids financiers pour les plus fragiles. Comme les crèches et les cantines ont fermé, elles doivent faire face à des dépenses supplémentaires pour les repas. Leurs dépenses energétiques augmentent. De nouvelles charges qui peuvent les installer dans des situations dramatiques », a détaillé le Premier ministre.

Ces mesures économiques ne seront certainement pas les dernières. Le Premier ministre l'a dit: ce plan est un plan d'urgence. Il sera suivi d'un plan de relance.

 

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