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Coronavirus: l'économie mondiale plonge, la crise sanitaire dure

Avec 46 000 morts, le Mexique est devenu le troisième pays en termes de décès liés au coronavirus.
Avec 46 000 morts, le Mexique est devenu le troisième pays en termes de décès liés au coronavirus. REUTERS/Carlos Jasso
Texte par : RFI Suivre
2 mn

L'économie mondiale enregistre un plongeon historique, avec une forte chute du PIB de la zone euro et les Etats-Unis en récession, en raison du coronavirus « dont les effets se feront sentir pendant des décennies », selon le directeur général de l'OMS.

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Face à une pandémie que rien ne semble pouvoir enrayer, le Comité d'urgence de l'OMS s'est une nouvelle fois réuni vendredi, six mois après avoir décrété l'urgence mondiale. Les statistiques économiques mondiales donnent le tournis.

La zone euro a enregistré au deuxième trimestre une chute de 12,1% de son PIB, conséquence des mesures de confinement, a annoncé vendredi l'Office européen de statistiques. En France, elle est de 13,8%, en Espagne de 18,5%, en Allemagne, le moteur économique de l'Europe, de 10,14%.

Aux Etats-Unis, le confinement a entraîné un effondrement du PIB de 32,9% sur la même période en rythme annualisé. Par rapport au deuxième trimestre 2019, la baisse est de 9,5%. Seul élément encourageant dans ce domaine annoncé vendredi, le Canada a enregistré en mai une croissance de 4,5% par rapport à avril, après deux mois de déclin prononcé.

17 millions de cas

La pandémie a fait au moins 673 909 morts dans le monde, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles vendredi à 11h00 TU. Le nombre des cas a dépassé les 17 millions.

En atteignant les 46 000 morts, le Mexique est devenu le troisième pays en termes de décès liés au coronavirus, devançant de peu le Royaume-Uni. Les plus endeuillés par le Covid-19 restent les Etats-Unis, avec 152 070 morts, et le Brésil (91 263). Le Vietnam et l'archipel des Fidji ont quant à eux chacun annoncé leur premier mort vendredi.

« Cette pandémie est une crise sanitaire comme on n'en voit qu'une par siècle et ses effets seront ressentis pour les décennies à venir », a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au début de la réunion de vendredi. L'institution, qui avait décrété l'alerte mondiale le 30 janvier, est critiquée pour ses recommandations jugées tardives ou contradictoires.

Face à la flambée de nouveaux cas de Covid-19, plusieurs pays renforcent les restrictions sanitaires.

(avec l’AFP)

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