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Covid-19: selon l'OCDE, la fermeture des écoles aura un impact sur le PIB mondial

Un agent sanitaire désinfecte une salle de classe d'une école élémentaire d'Ivory Park en Afrique du Sud, le 28 mai 2020.
Un agent sanitaire désinfecte une salle de classe d'une école élémentaire d'Ivory Park en Afrique du Sud, le 28 mai 2020. REUTERS/Siphiwe Sibeko
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Dans son rapport de 500 pages, publié ce mardi et baptisé « Regard sur l’éducation », l’OCDE analyse les répercussions de la crise du coronavirus sur l’éducation dans le monde : 1,5 % du produit intérieur brut mondial en moyenne serait perdu jusqu’à la fin du siècle, alerte l’Organisation de coopération et de développement économiques qui plaide pour un renforcement du secteur.

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Derrière cette chute de 1,5 % du PIB mondial, ce sont surtout les compétences et les qualifications qui se détériorent et qui risquent de plomber la productivité mondiale. Cette situation, craint l’OCDE, va s’aggraver si de nouvelles perturbations agitent l’éducation.

En cause, la fermeture pendant plus de deux mois des écoles de nombreux pays, afin de limiter la propagation du virus. Soit le tiers de l’année scolaire. Cette fermeture a creusé les inégalités car elle a pénalisé particulièrement les jeunes issus de famille défavorisées qui n’avaient pas accès à internet ni à l’accompagnement de leur famille.

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Pour l’institution c’est une évidence : il faut que l’éducation soit au cœur des priorités des pouvoirs publics. Elle plaide aussi pour que les gouvernements redoublent d’effort pour rendre les qualifications professionnelles plus attrayantes pour les jeunes.

Et dans ce domaine, la France peut mieux faire, souligne l’OCDE. Un bachelier professionnel sur deux échoue lorsqu’il enchaine sur une formation technique, un IUT ou un BTS, sensée l’armer pour l’emploi. Résultat : le taux d’emploi du pays est faible, les salaires bas, les perspectives de carrières moindres.

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