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Entretien

Alain Traoré: «Terminer cette Coupe de la Confédération en beauté»

Le Burkinabè Alain Traoré.
Le Burkinabè Alain Traoré. AFP / Alain Traoré
Texte par : Martin Guez
4 mn

Alain Traoré s’apprête à disputer sa deuxième finale de Coupe de la Confédération de suite. Son club marocain, la Renaissance de Berkane, affronte la formation égyptienne du Pyramids FC, ce 25 octobre 2020 à Rabat. Pour Mondial Sports, l’attaquant burkinabè revient sur ce match tant attendu.

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RFI : Alain Traoré, c’est la deuxième finale de suite pour la Renaissance de Berkane en Coupe de la Confédération. Comment vous sentez-vous avant de revivre un tel événement ?

Alain Traoré : On est bien, on est bien ! Mais on a toujours en tête la finale de l’année dernière, perdue aux tirs au but… On espère ne pas revivre la même chose. On se donne toutes les chances de remporter cette Coupe.

L’an dernier, vous aviez échoué de peu face aux Égyptiens du Zamalek. Vous retrouvez cette fois une autre formation égyptienne, le FC Pyramids, mais vous êtes plus expérimentés. Cette fois-ci, c’est la bonne pour Berkane ?

C’est ce qu’on se dit : c’est la bonne ! On a beaucoup d’expérience. L’année passée, c’était notre première finale. Cette fois, c’est Pyramids qui va disputer sa première finale. C’est une très bonne équipe, avec beaucoup de moyens et de bons joueurs. On se méfie !

Par rapport à l’année dernière le contexte est très différent : la finale se joue sur un seul match, et non un aller-retour. Et surtout il n’y aura pas de public ! Comment le vivez-vous ?

Nous n’appréhendons pas, parce que ça fait deux mois que l’on joue dans des stades vides. On est préparés à ça. La particularité, c’est que ça va se jouer sur un seul match. C’est du 50/50. Rien n’est fait, il faut se donner à fond, car c’est un vrai match de coupe. Et surtout, c’est une finale ! Comme on dit, une finale ça se gagne, peu importe la manière.

C’est une compétition marathon, que Berkane a débuté il y a plus d’un an. Ce n’est pas trop difficile de garder le fil ?

Ah ! C’est très très compliqué… ça fait 14 mois qu’on est ensemble, 14 mois qu’on voyage. On a parcouru toute l’Afrique, on a même été à Madagascar pour jouer un match. C’est très très long, mais il faut rester concentrés et faire des sacrifices pour terminer ce dimanche en beauté.

Face à vous, vous retrouverez un autre attaquant, un autre Étalon, c’est Éric Traoré ! C’est un sacré client…

Éric, c’est un excellent jouer ! Il va vite avec le ballon et sans le ballon. On compte beaucoup sur lui en sélection. Il a déjà fait ses preuves en équipe nationale. On le connaît très bien, on va le surveiller comme il se doit.

Les Étalons du Burkina Faso ont impressionné lors des derniers matches amicaux d'octobre, avec des victoires contre Madagascar et la RDC. La sélection est de nouveau ambitieuse ?

Bien sûr, on a toujours été ambitieux ! On a toujours joué les premiers rôles en Coupe d’Afrique des nations. On a loupé la dernière CAN, mais ça ne nous a pas empêché de bien revenir ! Là, on a une bonne génération avec mon petit frère Bertrand Traoré et Eric Traoré dont on parlait. Sans compter sur Lassina Traoré qui est à l’Ajax. Ce sont des joueurs d’excellente qualité. On va s’appuyer dessus et essayer de bâtir une équipe nationale compétitive.

Et sans oublier Alain Traoré pour encadrer tout ce beau monde !

(rires) On est encore deux ou trois anciens pour épauler les jeunes. Comme Charles Kaboré, Razak Traoré et moi. On est toujours là ! Dans notre équipe de Berkane, on a un autre joueur international, Issoufou Dayo, qui est un excellent défenseur en Afrique, ici. Il fait même tout simplement partie des meilleurs défenseurs africains. C’est pas mal du tout notre équipe en sélection !

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