Présidence de la CAF: Anouma, Motsepe, Senghor et Yahya ont l’aval de la FIFA

Le Sud-Africain Patrice Motsepe, en septembre 2019.
Le Sud-Africain Patrice Motsepe, en septembre 2019. Noam Galai / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP
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La Fédération internationale de football (FIFA) a donné son feu vert aux candidatures de Jacques Anouma, de Patrice Motsepe, d’Augustin Senghor et d’Ahmed Yahya, pour l’élection du président de la Confédération africaine de football (CAF) prévue le 12 mars 2021 à Rabat.

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« Je suis heureux d'annoncer la validation de ma candidature à la Présidence de la Confédération africaine de football et Vice-Présidence de la Fédération internationale de football par la Commission de Contrôle de la FIFA. » Le Mauritanien Ahmed Yahya a été un des premiers à se réjouir publiquement du fait que son dossier pour l’élection du patron de la CAF, prévue le 12 mars 2021 à Rabat, a été homologué par l’instance faîtière du foot mondial.

Le chef de la Fédération de football de la république islamique de Mauritanie (FFRIM) était, avec le Sud-Africain Patrice Motsepe, l’un des deux candidats, parmi les cinq initialement déclarés, à avoir vu sa candidature partiellement validée par la Commission de gouvernance de la CAF, celles d'Augustin Senghor et de Jacques Anouma ayant été acceptées. Yahya et Motsepe avaient d’ailleurs rendez-vous le 28 janvier avec la Commission de gouvernance de la CAF pour clarifier certains points dans leurs parcours respectifs.

La Commission de Contrôle de la FIFA, elle, a donc donné son aval à la participation de Jacques Anouma, de Patrice Motsepe, d’Augustin Senghor et d’Ahmed Yahya au vote pour remplacer le Malgache Ahmad. Un Ahmad suspendu cinq ans de toute activité liée au ballon rond et qui espère toujours pouvoir faire infléchir son sort devant le Tribunal arbitral du sport.

Par ailleurs, la Fédération internationale s’est également prononcée sur les dossiers des candidats aux postes de représentants africains au Conseil de la FIFA. Certains, comme le Nigérian Amaju Pinnick ou le Gambien Lamin Kaba Bajo, ont reçu un satisfecit. D’autres prétendants n’ont pas encore communiqué sur leur sort.

Rappelons que c’est à la suite d’une décision du Comité d’urgence de la CAF – organe qui rassemble le président, ses trois vice-présidents et deux autres membres du Comité exécutif – que la FIFA a apporté son sceau à ce scrutin du 12 mars dont le dénouement s’annonce imprévisible.

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