Présidence de la CAF: l'Ivoirien Anouma veut réformer une «confédération malade»

Jacques Anouma, candidat à la présidence de la CAF.
Jacques Anouma, candidat à la présidence de la CAF. www.jacquesanouma.ci
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Lors de sa première grande conférence de presse depuis l'annonce de sa candidature à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF), l'Ivoirien Jacques Anouma a annoncé ce vendredi 19 février à Abidjan vouloir « réformer la gouvernance et la gestion » d'une « confédération malade ». « Nous ferons en sorte que toutes les décisions soient marquées du sceau de l'éthique et de l'équité », a déclaré M. Anouma. L'ancien président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) a aussi décliné son programme axé sur trois points : renforcement des capacités des acteurs locaux, rétablissement des équilibres financiers, et valorisation des compétences internes à travers la détection de nouveaux talents. « Je veux m'atteler à un véritable programme de restauration de la CAF : son administration, ses ambitions, avec à sa tête un comité exécutif soudé. Pour cela, la modernité, la responsabilité et la transparence seront les valeurs au cœur de mon action », a-t-il affirmé. L'ancien membre du comité exécutif de la FIFA a évoqué la possibilité de trouver un accord avec le Sénégalais Augustin Senghor, autre candidat, pour soutenir celui des deux hommes qui sera le mieux placé après le premier tour de scrutin. « Nous sommes en négociation. J'étais le premier à faire le pas. J'irai au Sénégal pour le rencontrer à nouveau », a-t-il indiqué.

Publicité

 

 

 

 

 

 

 

 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail