Supercoupe d'Afrique 2021: Al Ahly sacré face à la Renaissance de Berkane

L'attaquant égyptien d'Al Ahly Salah Mohsen, le 15 mai 2021.
L'attaquant égyptien d'Al Ahly Salah Mohsen, le 15 mai 2021. REUTERS - AMR ABDALLAH DALSH

Club le plus titré de la Supercoupe d'Afrique, Al Ahly a ajouté un septième sacre à son palmarès vendredi 28 mai. Les Égyptiens, champions d'Afrique en titre, ont dominé et logiquement battu les Marocains de Berkane (2-0), au stade Jassim-bin-Hamad de Doha, au Qatar.

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Le Al Ahly Sporting Club aime soigner sa réputation de club détenteur de records en Afrique. Fin novembre 2020, les Diables rouges égyptiens refaisaient main basse sur la Ligue des champions CAF face à leurs compatriotes de Zamalek (2-1). Sept ans qu'ils attendaient de reconquérir ce trophée, après leur dernière victoire de 2013 et leurs deux finales perdues en 2017 et 2018.

Ce 28 mai, Al Ahly a aussi repris ses habitudes avec la Supercoupe d'Afrique. Opposés aux Marocains de la Renaissance sportive de Berkane, les hommes de Pitso Mosimane l'ont emporté, portant ainsi à sept leur nombre de victoires pour deux revers.

Sherif et Mohsen sacrent les Diables rouges

Au stade Jassim-bin-Hamad de Doha (Qatar), théâtre de la Supercoupe de la CAF pour la troisième édition consécutive, les supporters égyptiens sont venus en nombre pour soutenir leur équipe. Tous ont quand même dû attendre la seconde période pour voir du spectacle, après un premier acte sans éclat (aucun tir cadré) durant lequel Al Ahly a monopolisé le ballon.

Après la pause, les vainqueurs de la Ligue des champions CAF ont accéléré et trouvé l'ouverture. Sur un très bon mouvement collectif, Mohamed Sherif a été trouvé dans la surface de réparation. Le n°10 a pu pivoter et enrouler une frappe gagnante (57e). Menée au score, la RS Berkane n'a pas pour autant réussi à réagir. Toujours contrainte de courir après le cuir, elle n'aura finalement cadré qu'un seul tir durant ces 90 minutes de jeu.

La domination incontestable d'Al Ahly s'est un peu plus manifestée en fin de rencontre avec cette attaque rapide conclue par Salah Mohsen. L'attaquant, parfaitement trouvé dans le dos de la défense, s'en est allé dribbler le gardien Zouhair Laaroubi et inscrire dans la cage vide le but du break (2-0). Cela méritait bien une banderole en hommage au coach sud-africain Pitso Mosimane « We believe, we respect, we achieve » (« Nous croyons, nous respectons, nous réalisons ») dans les tribunes du stade.

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