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Somalie

Le Premier ministre somalien démissionne

Le Premier ministre somalien, Omar Abdirashid Ali Sharmarke (D) à Nairobi, au kenya, pour 14e sommet extraordinaire de l'IGAD (Autorité intergouvernementale pour le développement), sur le processus de paix au Soudan, le 9 mars 2010.
Le Premier ministre somalien, Omar Abdirashid Ali Sharmarke (D) à Nairobi, au kenya, pour 14e sommet extraordinaire de l'IGAD (Autorité intergouvernementale pour le développement), sur le processus de paix au Soudan, le 9 mars 2010. REUTERS/Noor Khamis
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Après plusieurs semaines de tensions politiques profondes avec le président Cheikh Charif Cheikh Ahmed, le Premier ministre somalien Omar Abdirashid Sharmarke a annoncé le 21 septembre avoir démissionné de ses fonctions pour mettre fin aux divisions actuelles à la tête du gouvernement de transition (TFG). Ces divisions se focalisaient autour de trois principaux sujets : la future Constitution, la sécurité, et la fin de la période de transition, avait récemment expliqué  M. Sharmarke. 

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Omar Abdirashid Sharmarke le déclarait il y a encore deux jours « Ce n’est un secret pour personne que le président et moi nous nous parlons plus depuis plusieurs mois ». Les deux hommes ne se sont vraiment jamais appréciés et le président avait déjà tenté de l’écarter en mai dernier par un vote de défiance de la part du Parlement.

Cette fois, le recours au vote des députés, qui a été reporté à plusieurs reprises au cours de ce mois n’a pas été nécessaire puisque le Premier ministre a annoncé sa décision de quitter son poste de lui-même en raison de « l’insécurité en Somalie et de la crise politique au sein du gouvernement ».

Sa décision a été qualifiée de « courageuse »  par le président Cheikh Charif Cheikh Ahmed qui, selon plusieurs observateurs, tente de faire porter le chapeau au Premier ministre pour justifier les performances médiocres du gouvernement de transition depuis plus d’un an et demi.

L’offensive des shebab pendant le ramadan a été marquée par l’abandon de nombreuses positions par les soldats du gouvernement. La politique de réconciliation tant promise n’a donné que peu de résultats et les divisions profondes au sein du gouvernement ont paralysé toute activité depuis plusieurs mois au grand dam de la communauté internationale. Cette dernière a appelé plusieurs fois les deux hommes à se réconcilier, en vain.

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