Algérie

Les résultats de Suez Environnement en Algérie examinés à la loupe

L’approvisionnement en eau potable est souvent problématique en Algérie.
L’approvisionnement en eau potable est souvent problématique en Algérie. AFP

A quatre mois de l’expiration du contrat de gestion de l’eau potable du Grand Alger confiée à Suez Environnement en 2006, le ministère algérien des Ressources en eau sollicite les services d’un bureau d’études pour évaluer le travail accompli par le groupe français. Enjeu de cet audit : le renouvellement du contrat de Suez.

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Un bureau d’études algérien a été désigné pour une évaluation de l’exécution du contrat conclu avec Suez Environnement, a indiqué le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Conclu en mars 2006, ce contrat a coûté aux Algériens 120 millions d’euros.

L’audit commandité par les autorités sera terminé d’ici la fin de l’année, a déclaré en substance le ministre, au cours d’une sortie à l’intérieur du pays. « C’est à l’issue de cette étape qu’il sera décidé de consolider ce qui a déjà été fait, soit avec Suez, soit avec un autre opérateur spécialisé dans l’eau », a précisé Abdelmalek Sellal, cité par la presse locale en ajoutant qu’il a été cependant décidé, au niveau du gouvernement, de renforcer le travail fait, notamment le volet qui concerne le transfert de technologie ».

Du côté de Suez Environnement, on affirme que le principal objectif qui consistait à assurer l'approvisionnement en eau 24 heures sur 24 de la capitale, a été atteint. Et on souhaite, bien sûr, que le contrat de gestion soit renouvelé.

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