Accéder au contenu principal
Niger / Elections

Premières tendances au Niger après les élections législatives et présidentielle

Un homme vote au Niger lors des élections du 31 janvier 2011.
Un homme vote au Niger lors des élections du 31 janvier 2011. AFP PHOTO / BOUREIMA HAMA
Texte par : RFI Suivre
3 mn

On connaît les grandes tendances du double scrutin législatif et présidentiel, du lundi 31 janvier 2011, au Niger. La Commission électorale nationale indépendante doit annoncer officiellement, ce jeudi 3 février, l’ensemble des résultats. Mais dès ce mercredi, et en attendant les chiffres définitifs, dans les QG des 3 candidats favoris, l’heure était au décompte et aux pronostics.

Publicité

Assis à l’ombre sous un arbre dans la cour du bureau de campagne, quelques militants de Hama Amadou discutent dans le calme. Il est midi et l’heure est déjà chaude. Les résultats arrivent des régions de l’intérieur du pays et même si les tendances ne sont pas forcément très bonnes pour le candidat de Lumana, ses militants continuent à y croire quitte à se tourner vers Dieu.

« Je suis véritablement un militant de Lumana, assure un jeune homme. Nous sommes en train d’écouter les résultats provisoires. Et actuellement on est confiants. Et si ça continue comme ça, on prie Dieu que les choses avancent normalement ».

Ambiance différente au siège du PNDS (Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme). Les partisans de Mahamadou Issoufou sont tout sourire et ne cachent pas leur satisfaction. « Les tendances sont très bonnes actuellement pour le PNDS, raconte un militant. Il n’y a pas de doute, c’est sûr que l’on va se hisser au premier rang. C’est une certitude. Ce qui va nous intéresser maintenant c’est l’ampleur du score que l’on va avoir. C’est le plus important ».

Au MNSD (Mouvement national pour la société de développement ), l’ambiance est studieuse. Tout se passe dans le bureau du directeur de campagne de Seini Oumarou, où l’on compulse les résultats. Contrairement à 2004, le MNSD n’est pas le grand favori de ce premier tour mais les tendances montrent que le parti de Tandja résiste malgré tout.

« Etant donné que le volume, la température et la pression ont changé, explique le directeur de campagne Moussa Arouna, il y aura peut-être un repli et l’histoire fera en sorte que le MNSD reviendra toujours sur le terrain parce que le MNSD est un parti de masse ».

Assurément la politique est une affaire de pression, de température et de volume.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.