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Côtes d'Ivoire

Côte d’Ivoire : les FRCI attaquent les positions tenues par les troupes d'Ibrahim Coulibaly

Ibrahim Coulibaly, chef du « Commando invisible », au milieu de ses troupes, dans le quartier Abobo d'Abidjan, le 19 avril 2011.
Ibrahim Coulibaly, chef du « Commando invisible », au milieu de ses troupes, dans le quartier Abobo d'Abidjan, le 19 avril 2011. Reuters/Finbarr O'Reilly
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Des combats ont eu lieu ce mercredi 27 avril 2011 dans la matinée dans le quartier d'Abobo, à Abidjan, où est retranché celui qui se présente comme le chef du « commando invisible », Ibrahim Coulibaly (alias IB). Selon son adjoint, les FRCI (les Forces républicaines de Côte d’Ivoire) auraient lancé ce matin une opération contre les positions tenues par les fidèles d'Ibrahim Coulibaly.

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A Abobo, des combats sporadiques ont eu lieu mercredi 27 avril 2011 vers 8h (heure locale), certains à l’arme lourde, entre les FRCI et les hommes d’Ibrahim Coulibaly. Un des militaires engagés dans ces combats, membre des FRCI, déplorait le fait que des « frères » se battent.

Notre dossier spécial : les défis de Ouattara

Hier, une délégation du Premier ministre et ministre de la Défense, Guillaume Soro, a remis un message à un adjoint d’Ibrahim Coulibaly, dans lequel il lui demande « de déposer les armes sans condition, de venir discuter avec Guillaume Soro et ensuite, de faire acte d’allégeance au président Alassane Ouattara ».

Ibrahim Coulibaly s’est dit disposé à déposer les armes, si c’est « la condition pour que la paix revienne en Côte d’Ivoire ». Mais mercredi matin, une colonne d’une vingtaine de véhicules, selon un témoin, avec des militaires des FRCI à bord, lourdement armés, se dirigeait vers le quartier général d’Ibrahim Coulibaly, rival de Guillaume Soro depuis le début de la rébellion en 2002. Une rébellion contre le pouvoir de Laurent Gbagbo, qu’ils avaient déclarée ensemble.

Les avocats de l’ancien président Laurent Gbagbo s’inquiétent du flou juridique qui entoure sa mise en résidence surveillée. Tout indique aujourd’hui que le président déchu pourrait finir devant un tribunal. Des procédures d’enquêtes préliminaires ont été annoncées lundi 26 avril 2011. Selon une source proche du dossier, ces enquêtes préliminaires concerneraient au moins deux cents personnes.

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