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CONGO-BRAZZAVILLE

Denis Sassou Nguesso s’inquiète de la situation économique du Congo

Denis Sassou Nguesso lors de son discours sur l'état de la Nation, le 12 août 2011 à Brazzaville.
Denis Sassou Nguesso lors de son discours sur l'état de la Nation, le 12 août 2011 à Brazzaville. GUY-GERVAIS KITINA / AFP
Texte par : RFI Suivre
5 mn

Dans son discours sur l’état de la Nation, vendredi 12 août 2011 à Brazzaville, prononcé devant le Congrès, le président congolais a fait le tour de la situation politique économique et sociale de son pays. Il a dit craindre de voir la production pétrolière décliner en 2012. Ce discours se tenait à trois jours du 51e anniversaire de l’indépendance de la République du Congo.

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Il est possible, par un élargissement de l'assiette fiscale, de porter les recettes non pétrolières de moins de 400 milliards de francs CFA à plus de 500 milliards de francs CFA.

Denis Sassou-Nguesso, président de la République du Congo

Comme à l’accoutumée, c’est devant les deux chambres, Assemblée et Sénat, réunis en Congrès, que le président congolais a délivré son message sur l’état de la Nation. Debout devant un lutrin, pendant plus d’une heure, Denis Sassou Nguesso a fait le tour d’horizon de la situation sociale, économique et politique du Congo, à 72 heures de le célébration du 51e anniversaire de l’indépendance, prévu à Ewo, à plus de 600 kilomètres au nord-ouest de la capitale Brazzaville.

Il a relevé, au plan économique, une tendance à l’élévation des recettes hors pétrole au cours de six premiers mois de l’année 2011. En outre, il a déploré la faiblesse de l’économie, portée essentiellement par les hydrocarbures, qui représentent plus de 90% des exportations du pays et 85% des recettes publiques. « Notre production pétrolière pourrait décliner en 2012 », a prévenu le chef de l’Etat congolais, qui a insisté sur la nécessité de diversifier l’économie.

Parlant de la situation sociale, Denis Sassou Nguesso a dit qu’elle « sera toujours une grave préoccupation pour le gouvernement, tant que nous ne saurons pas combler toutes les attentes ». Allusion faite aux services sociaux de base, la santé, l’éducation, voire à la création des opportunités d’emploi.

Si la production de pétrole chute, le pays entre en récession.

Pascal Tsaty-Mabiala, député congolais de l'oppposition

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