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Sahel / Terrorisme

Le Nigeria invité à une réunion sur la sécurité au Sahel en Mauritanie

La Mauritanie, l'Algérie et le Mali sont les principaux territoires où agit Aqmi.
La Mauritanie, l'Algérie et le Mali sont les principaux territoires où agit Aqmi. RFI
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Prévue initialement lundi, c'est finalement ce mardi 24 janvier 2011 que s'ouvre à Nouakchott la réunion des ministres des Affaires étrangères du Mali, Mauritanie, Niger et Algérie. Une réunion sur la lutte contre le terrorisme au Sahel, qui fait suite à celle d'Alger au mois de septembre 2011. Aujourd'hui c'est le Nigeria qui est invité à discuter avec les quatre pays « du champ » à cause des liens entre la secte Boko Haram qui a frappé ces dernières semaines avec violence le nord du pays et al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

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Est-on plus efficace à quatre ou à dix ? C'est la question qui se pose aujourd'hui aux pays du Sahel qui ont mis en place, il y a deux ans, un cadre de concertation pour coordonner leur lutte contre le terrorisme. De fait plusieurs pays sont de près ou de loin concernés : la Libye, le Tchad, le Burkina Faso, le Maroc le Sénégal le Nigeria. « Le format logique voudrait qu'ils soient désormais tous associés », confie un diplomate européen. « Associés pour être enfin efficaces sur le terrain », ajoute cet expert.

Mais cette analyse ne fait pas l'unanimité.« Plus nous serons nombreux, moins nous serons opérationnels », assure un des ministres directement concernés. « Avec le risque, ajoute cet officiel, que ses réunions finissent par devenir uniquement de grands ballets diplomatiques ». Pour des raisons politiques Alger est de toute manière réticent à associer le Maroc, et la Mauritanie a du mal à coopérer avec le Burkina Faso.

Finalement à l'heure qu'il est, seul le Nigeria fait consensus. Le pays est invité à Nouakchott à partager ses renseignements sur la secte Boko Haram. Sa participation risque cependant d'être plus modeste que prévue. En raison des dernières violences dans le nord, certains officiels ont dû renoncer à leur déplacement.

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