Accéder au contenu principal
COTE D'IVOIRE

Côte d’Ivoire : le FPI rejette par avance le rapport d’enquête sur les violences postélectorales

Sylvain Miaka Ouretto, président par intérim du Front populaire ivoirien (FPI) , en octobre 2011.
Sylvain Miaka Ouretto, président par intérim du Front populaire ivoirien (FPI) , en octobre 2011. Reuters/Thierry Gouegnon
Texte par : RFI Suivre
3 mn

Le parti de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo récuse par avance les conclusions d'une commission d'enquête nationale sur les violences commises durant la crise postélectorale de fin 2010-début 2011. La commission a été créée par le président Ouattara en juillet dernier, mais c’est seulement il y a quelques semaines qu’elle a véritablement commencé ses enquêtes.

Publicité

La Commission nationale d’enquête doit mener des investigations sur les événements qui ont marqué la période allant du 28 novembre 2010, date du premier tour de la présidentielle, au 15 mai 2011, date marquant la maîtrise totale du pays par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) avec la chute du dernier bastion des milices pro-Gbagbo à Yopougon.

La Commission a commencé à recueillir les témoignages il y a seulement quelques semaines et elle devrait présenter son rapport au président à la fin du mois de février. Et c’est en début de semaine que le FPI (Front populaire ivoirien) a annoncé qu’il récusait par avance les conclusions qui seront présentées par cette commission.

Notre dossier spécial : les défis de Ouattara

Le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo estime que le pouvoir actuel « n'a pas attendu le rapport de cette commission avant de mettre en prison plusieurs partisans » de l’ex-chef de l’Etat et de transférer Laurent Gbagbo lui-même à la CPI.

Le FPI dénonce aussi une commission « non inclusive » et dit qu’il saurait « se reconnaître dans le rapport qui en sortira ». Selon une source de la Commission nationale d’enquête, le FPI avait au moins un représentant au sein de la commission, mais le parti de Laurent Gbagbo aurait décidé de retirer ses membres.

En recevant le chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, le 17 janvier dernier, Alassane Ouattara a affirmé que ceux de ses partisans qui seront épinglés par le rapport seront traduits devant la justice.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.