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Guinée

Guinée: l'opposition demande des «garanties» en vue «d’élections législatives libres»

Sidya Touré, le président de l’Union des forces républicaines, parti d'opposition de Guinée.
Sidya Touré, le président de l’Union des forces républicaines, parti d'opposition de Guinée. AFP/Sia Kambou
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Après l’interview sur RFI d’Alhassane Condé, le ministre guinéen de l’Administration territoriale déclarant que les élections législatives auront lieu au mois de mai, et ce, avec ou sans l’opposition, Sidya Touré lui répond au nom de cette opposition. Exprimant d’abord son étonnement pour le délai avancé, le président de l’Union des forces républicaines exige des garanties pour des élections libres et transparentes, mais exclut tout boycott.

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Surpris et étonné d’entendre que des élections législatives auront lieu courant mai 2012 en Guinée, l’opposant Sidya Touré, président de l’Union des forces républicaines, n’en « croit pas ses oreilles » parce que pour lui, avant la tenue de ces élections, il y a bien des préalables.

« Nous sommes plutôt surpris d’entendre qu’une date a été fixée pour les élections. En Guinée, ce n’est pas du ressort du ministre de l’Administration du territoire de donner une telle date, mais de la Céni (Commission électorale nationale indépendante) de mettre en place un chronogramme qui devrait recenser les différentes étapes du processus électoral pour arriver à une date qui sera proposée au gouvernement.

Alors, si ce travail a été fait, apparemment nous n’en sommes pas informés. Nous avons un problème qui n’est pas résolu. C’était le problème de la recomposition de la Céni. Quand on nous dit que la Céni doit rester en l’état, il ne faut pas oublier qu’entre-temps, le ministre de l’Administration du territoire a déjà changé deux de ses commissaires ».

Le syndrome ivoirien, avec des législatives boycottées par l’opposition, est-il envisageable en Guinée ? : « Non ! Nous n’envisageons pas un boycott ! affirme Sidya Touré. Il faut que ceux qui rêvent de cela, ils l’oublient. Nous allons être présents sur le terrain. Mais si nous n’obtenons aucune garantie qu’il y aura des élections libres, transparentes, acceptables par tous, il n’y aura pas d’élections législatives en Guinée », a-t-il conclu.

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