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Madagascar / France

Madagascar: plusieurs pistes dans le meurtre d'une Française à Tuléar

Une marche blanche en hommage à Johanna Delahaye et son compagnon, porté disparu, a été organisée dans la ville de Wimereux, dans le nord de la France, le 19 avril 2012.
Une marche blanche en hommage à Johanna Delahaye et son compagnon, porté disparu, a été organisée dans la ville de Wimereux, dans le nord de la France, le 19 avril 2012. www.lavoixdunord.fr/
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les pistes et les hypothèses se multiplient dans l'enquête sur le décès de la ressortissante française, Johanna Delahaye, retrouvée morte à Madagascar. La garde à vue des quatre suspects déjà arrêtés devrait être prolongée, tandis qu'une troisième piste s'est désormais ouverte, selon la police. Le corps de Johanna Delahaye, 31 ans, avait été découvert dimanche 15 avril 2012 sur une plage près de Tuléar, une ville du sud-ouest de Madagascar. La jeune femme y tenait un restaurant avec son compagnon, Gérald Fontaine, qui lui est porté disparu.

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La première piste étudiée par la police de Tuléar concerne, les quatre suspects toujours en garde à vue. Parmi eux, il y a deux habitants d'un village, situé a un kilomètre et demi de la plage où a disparu le couple Johanna Delahaye et Gérald Fontaine et où a été retrouvé le corps de Johanna. Ces deux hommes avaient déjà été emprisonnés pour le meurtre d'un résident français de Tuléar, il y a un an. Le troisième, sur les lieux au moment de l'arrestation, était recherché par la police pour vol à main armée. Le quatrième homme est un habitant du même village. Il porte des blessures sur le corps et dit qu'il s'est battu avec son frère mais le frère, lui, ne porte aucune trace de coups.

La deuxième piste, c'est le compagnon de Johanna, Gérald Fontaine, 41ans, toujours porté disparu. Un témoin formel affirme l'avoir vu, seul, dans Tuléar, en fin de journée le jour de la disparition du couple.

La troisième et dernière piste, c'est celle d'un ou plusieurs hommes, déjà identifiés la police, qui ne veut pas divulguer leur nationalité. Cette piste, pourrait être celle d'un règlement de comptes.
 

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