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Cote d'ivoire

Le dialogue politique ivoirien s'achève sans la signature du FPI

Gervais Coulibaly (CAP-UDD), Appiah Kabran (MNC-Aternative), Theodore Mel Eg (UDCY), Danon Djedje (FPI) et Mamadou Koulibaly (LIDER) ), vendredi 27 avril à Grand Bassam.
Gervais Coulibaly (CAP-UDD), Appiah Kabran (MNC-Aternative), Theodore Mel Eg (UDCY), Danon Djedje (FPI) et Mamadou Koulibaly (LIDER) ), vendredi 27 avril à Grand Bassam. SIA KAMBOU / AFP
Texte par : RFI Suivre
4 mn

Le « Conclave de relance du dialogue politique » en Côte d’Ivoire, ouvert vendredi à Grand Bassam, à l’est d’Abidjan, a pris fin ce samedi après-midi. Commencée en présence d’une délégation du FPI, la réunion, présidée par le Premier ministre Jeannot Kouadio-Ahoussou, s’est terminée sans le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo, qui a rappelé qu'il n'était présent que comme observateur. Les autres formations d'opposition ont fait valoir plusieurs revendications auprès du gouvernement.

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Le FPI avait prévenu le gouvernement ivoirien dès le premier jour de la réunion : il n’était à Grand Bassam que comme observateur. La délégation a précisé que le parti adhérait au dialogue républicain, mais préférait des discussions directes, entre d’un côté le gouvernement et le RHDP, l’alliance des partis qui soutiennent le président Ouattara, et de l’autre le FPI et le CNRD, la coalition qui avait défendu le bilan et les idées de l’ex-chef de l'Etat Laurent Gbagbo.

Il manque donc sur le communiqué final du conclave de Grand Bassam, la signature du FPI. Mais le gouvernement estime que le Front populaire ivoirien va revenir. 

Parmi les décisions prises au cours des deux jours de réunion, figure la mise en place d’un cadre permanent de dialogue entre le gouvernement et l’opposition, une structure destinée à améliorer leurs relations et à consolider la confiance entre eux. Ce cadre permanent de dialogue se réunira une fois par trimestre.

L’opposition a fait valoir un certain nombre d’exigences au gouvernement, demandant tour à tour la libération des prisonniers issus de ses rangs, le retour des exilés, le dégel des avoirs, le respect de la liberté d’expression et de manifestation ou encore la libération des domiciles occupés et la restitution des biens confisqués. Des demandes auxquels le gouvernement a partiellement répondu, se disant prêt à examiner au cas par cas les questions concernant la libération des détenus, la suspension des mandats d’arrêt et le gel des avoirs.

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