Algérie

Algérie : une blessure indélébile pour les pieds-noirs et les harkis

Des harkis défilent à Alger en 1957 lors d’une commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Des harkis défilent à Alger en 1957 lors d’une commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale. AFP/Jacques GREVIN / INTERCONTINENTALE

Il y a 50 ans, ils ont dû fuir une Algérie qui venait d'obtenir son indépendance. Mais leur Algérie à eux, était française. Rapatriés ou harkis, ils ont fui vers la métropole, mais n'ont pas oublié leur enfance, une plaie dans leur mémoire.

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Pour Jean-Marc Pujol, le cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie est un anniversaire sombre, celui d'un exil douloureux. L'actuel maire UMP de Perpignan, dans le sud-ouest de la France, est un pied-noir nostalgique de son enfance près d'Oran.

C’est resté une douleur enfouie.

Jean-Marc Pujol

Brahim Sadouni ne prendra pas part aux célébrations de l'indépendance. Cet ancien harki, ainsi que sont désignés ces supplétifs algériens de l'armée française, vit aujourd'hui en Normandie, interdit de visite dans son pays natal après l'avoir fui en 1964.

Tous ceux qui étaient avec l’armée française, de gré ou non, allaient payer un lourd tribut .

Brahim Sadouni

 

 

 

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