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RDC

RDC : le M23 se dote d'une branche politique

Des rebelles du M23 à Kavumu, dans le Nord-Kivu, le 3 juin 2012.
Des rebelles du M23 à Kavumu, dans le Nord-Kivu, le 3 juin 2012. Photo AFP/ Mélanie Gouby
Texte par : RFI Suivre
2 mn

L'ONU a déployé mercredi 11 juillet des chars au nord de Goma pour prévenir une éventuelle attaque des mutins du M23 sur la capitale du Nord-Kivu. Par ailleurs, le M23 a annoncé hier dans un communiqué qu'il se dotait d'une branche politique. A cette occasion, Jean-Marie Rugenera a a été nommé coordonnateur politique du M23.

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Quatorze têtes d’affiche de ce qui au départ se définissait comme une simple mutinerie, ont perdu leur grade et ont été radiées des forces armées de la RDC. Il ne leur reste plus qu’à répondre devant la justice pour acte de rébellion.

Par cette fermeté, Kinshasa a tout simplement rejeté les négociations exigées par les mutins ou proposées par son voisin le Rwanda, pourtant accusé de soutenir militairement les mutins.

La branche politique dont s’est doté le M23 viendrait donc renforcer le mouvement, lui conférer ce caractère politico-militaire dont il se prévaut désormais, et aborder des revendications politiques. Une démarche à peu près similaire à celle de toutes les autres rébellions pro rwandaises qui ont précédé (AFDL, RCD, CNDP).

L’apôtre Jean-Marie Rugenera, ce pasteur d’église désigné coordonnateur politique du M23 avait, comme de nouveaux membres du mouvement, appartenu à ces rébellions. Avec d’autres collègues réunis au sein du parti du CNDP, ils ont claqué la porte de la majorité présidentielle au début de l’aventure du M23.

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