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Madagascar

A Madagascar, l'insécurité menace le tourisme

Le site touristique d'Anakao, l'un des plus connus de Madagascar.
Le site touristique d'Anakao, l'un des plus connus de Madagascar. Getty/Raul Touzon
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le sud de Madagascar est en proie à l'insécurité. De nouvelles attaques de bandits ont été recensées cette semaine et un chauffeur de taxi-brousse a notamment été tué par des coupeurs de route près de Betroka, la localité où ont été déployés les renforts militaires. Les vols de bœufs ont engendré des attaques meurtrières ces dernières semaines et plus de 100 personnes ont été tuées dans des affrontements. Les professionnels du tourisme surveillent de près la situation, car l’axe sud est le circuit le plus fréquenté du pays.  

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La route nationale 7 relie Antananarivo, sur les Hautes terres, à Tuléar, ville côtière du sud ouest. Elle traverse différentes villes et parcs nationaux et draine 65% des touristes. Ces derniers ne sont pas la cible des dahalos, les bandits, rassure Eric Koller, président de l’Office national du tourisme : « Jusqu’à aujourd’hui, les sites touristiques de la route du sud, en allant jusqu’à Ifaty, Anakao, sont en sécurité. Nous n’avons pas aujourd’hui d’informations selon lesquelles des touristes auraient eu un problème dans la zone sud. Les dahalos restent pour l’instant concentrés dans leur zone… dans leurs localités. Pour l’instant, ce que l’on espère, c’est que ça ne dérape pas sur les sites touristiques

Les précautions à prendre

En effet les dernières attaques meurtrières ont eu lieu non loin du parc national de l’Isalo, le parc le plus fréquenté du pays. L’Office national du tourisme reste donc très prudent.

« Lors de notre dernière assemblée générale, nous avons prévenu les différents officies régionaux de tourisme à proximité du sud de faire attention. Les recommandations aux touristes sont de ne pas aller la nuit sur les sites touristiques, de ne pas voyager sur la route la nuit, de ne pas prendre de taxi-brousse et éviter bien sûr de se ballader la nuit», ajoute Eric Koller.

Au-delà du phénomène des dahalos, les attaques sur les routes se sont multipliées depuis trois ans.

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