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Côte d'Ivoire

Côte d’Ivoire: un centre opérationnel pour rationaliser la surveillance policière à Abidjan

Des unités spéciales de la police ivoirienne, lors d’une cérémonie à l’école de police d’Abidjan, le 28 septembre 2012.
Des unités spéciales de la police ivoirienne, lors d’une cérémonie à l’école de police d’Abidjan, le 28 septembre 2012. AFP PHOTO/ SIA KAMBOU
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les autorités ivoiriennes ont inauguré lundi un centre de coordination des décisions opérationnelles à Abidjan. Des caméras de vidéosurveillance et 750 hommes sont déployés dans la capitale économique ivoirienne pour lutter contre l'insécurité.

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Le nouveau centre de coordination des décisions opérationnelles, le CCDO, qui a été inauguré lundi 11 mars à Abidjan, fonctionnera 24 heures sur 24. Il est doté d’une salle de contrôle équipée d'écrans haute définition, tous reliés à des caméras qui permettent de lire une plaque minéralogique à plusieurs kilomètres de distance. Une soixantaine de pick-up tout-terrain, ainsi que 750 hommes, sont rattachés à ce centre, qui est né de la volonté du président ivoirien Alassane Ouattara.

« En 2012, nous avons connu des moments de grande insécurité », a-t-il souligné, ajoutant que « maintenant, grâce a ce centre, nous pourrons faire une surveillance rapprochée de tous les déplacements, ici dans le district et, progressivement, sur l’ensemble du territoire national. »

En finir avec les « barrages sauvages »

Le but de ce centre est aussi de mettre fin aux barrages, dont la plupart sont non autorisés, qui fleurissent dans la ville à la nuit tombée. Hamed Bakayoko, ministre ivoirien de l'Intérieur, insiste sur ce point : « Avec cet outil nous allons pouvoir faire sortir tous les barrages anarchiques, tous les barrages sauvages », se félicite-t-il.

Des barrages qui, « à part embêter les Ivoiriens » et favoriser le « développement du racket », « n’apportent rien d’efficient dans le dispositif sécuritaire ». Pour Hamed Bakayoko, la mise en place de ce centre de coordination des décisions opérationnelles dans la capitale économique ivoirienne est « un tournant important dans la normalisation du pays. »

Ce dispositif devrait aussi permettre d'éviter de nouveaux drames comme la bousculade du 31 décembre 2012, lors de laquelle soixante-trois personnes ont été tuées à Abidjan. Il doit également permettre de faciliter les enquêtes.

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