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Tchad

Tchad: le HCR veut dix millions de dollars supplémentaires pour aider les réfugiés

Réfugiés soudanais devant l'abri qu'ils ont construit à Djoran, dans le canton de Birak, au Tchad
Réfugiés soudanais devant l'abri qu'ils ont construit à Djoran, dans le canton de Birak, au Tchad HCR/H.Caux
Texte par : RFI Suivre
2 min

Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) au Tchad a lancé un appel à une aide d'urgence de 10 millions de dollars pour faire face à l'afflux récent de réfugiés soudanais et centrafricains. A ce jour, le nombre total d'arrivées au Tchad est estimé à quelque 21 000 personnes à Tissi (au sud-est du pays, à la frontière entre le Tchad, la République centrafricaine et le Soudan) et à 5 620 réfugiés centrafricains dans la Nya-Pendé (à la frontière avec la Centrafrique) ; ceux-ci viennent s'ajouter aux près de 65 000 réfugiés centrafricains vivant dans les camps dans le sud du pays. Des vagues successives de réfugiés centrafricains ont en effet fui les conflits qui ont miné leur pays depuis 2003, sous la présidence de Bozizé.

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La représentation du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés au Tchad se trouve dans l’obligation de lancer un appel à l’aide parce que, depuis plusieurs semaines, des dizaines de milliers de personnes fuyant la crise en République centrafricaine -mais aussi des tensions intercommunautaires autour des mines d’or au Soudan- sont arrivées au Tchad.

Ce sont en tout 21 000 réfugiés venus du Soudan et 5 600 autres venant de Centrafrique qui ont besoin d’appui. « Le HCR recherche quelque dix millions de dollars, estime ainsi Aminata Gueye, représentante du HCR au Tchad. Et ces dix millions de dollars, c’est ce qui est vraiment nécessaire pour permettre au HCR et au gouvernement d’installer les réfugiés puis au Programme alimentaire mondial (PAM) de leur apporter de la nourriture, à l’Unicef de nous aider pour l’approvisionnement en eau, les vaccinations et d’autres besoins pour les enfants et à l'Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) de leur donner des semences. »

Des besoins plus urgents encore dans des régions comme celle de Tissi, où il ne reste plus que quelques semaines pour intervenir avant que les premières pluies ne rendent impossible tout appui en faveur de ces hommes qui ont fui les pays voisins, sans pouvoir rien emporter.

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