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Liberia / Sierra Leone

L'ex-président du Liberia, Charles Taylor, transféré dans une prison britannique

L'ancien président du Liberia, Charles Taylor, au tribunal de La Haye, le 22 janvier 2013.
L'ancien président du Liberia, Charles Taylor, au tribunal de La Haye, le 22 janvier 2013. Reuters / Dejong
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Charles Taylor a quitté La Haye, aux Pays-Bas, ce mardi 15 octobre, pour une prison britannique. Condamné à cinquante ans de prison pour crimes contre l'humanité pour son rôle dans la guerre civile sierra-léonaise, c'est en Grande-Bretagne que l'ancien président libérien doit purger sa peine en vertu d'un accord confidentiel signé en 2007. Les Pays-Bas avaient à l'époque accepté d'accueillir le tribunal spécial pour la Sierra Leone, à condition qu'il purge sa peine dans un autre pays, une fois jugé.

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Charles Taylor est arrivé ce mardi 15 octobre au matin en Grande-Bretagne, à 10h00 TU, à bord d'un avion spécial et accompagné d'agents de sécurité du tribunal. A l'heure qu'il est, on ne sait pas encore précisément dans quelle prison britannique il purgera sa peine.

Son transfert intervient après la confirmation de sa peine en appel, il y a trois semaines, par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone. Une condamnation à cinquante ans de prison pour crimes contre l' humanité, commis durant la guerre civile sierra-léonaise, entre 1991 et 2002. L'ancien président a notamment été reconnu coupable d'avoir aidé et encouragé les rebelles sierra-léonais du Front révolutionnaire uni (RUF) en leur fournissant armes et munitions en échange de diamants.

Agé de 65 ans, Charles Taylor devrait donc finir sa vie dans une prison britannique. A moins que peut-être le Rwanda ne se propose de l'accueillir. Dans une lettre de trois pages adressée au tribunal spécial pour la Sierra Leone, le 10 octobre, l'ancien président libérien a fait savoir qu'il souhaitait purger sa peine dans ce pays pour être plus près de sa famille et parce qu’il craignait pour sa sécurité en Grande-Bretagne. Le gouvernement rwandais a reconnu, ce mardi 15 octobre, avoir été sollicité et a promis d'étudier la demande.

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